Biographies

Parsifal

 

 

Frank Beermann

Direction musicale

 

Le chef d'orchestre allemand Frank Beermann s'est distingué sur la scène internationale tant par ses fulgurantes interprétations en concert que par ses nombreux enregistrements. Son insatiable curiosité pour les œuvres nouvelles, la redécouverte d'œuvres oubliées mais aussi pour la ré-interprétation du répertoire lui a valu d'innombrables prix.
Les opéras de Richard Wagner constituent une partie importante de son répertoire : ses interprétations de Tristan et Isolde, Tannhäuser et Lohengrin dans le cadre des Projets Wagner à Minden, suivis des trois premiers volets de la Tétralogie au même endroit, ont été couverts d'éloges dans la presse nationale et internationale.
C'est ainsi qu'en octobre 2015, on put lire sous la plume d' Eléonore Büning dans l'édition spéciale du magazine Crescendo à l'occasion de la remise des "Echo Klassik" : « Le chef d'orchestre Frank Beermann est l'un des meilleurs spécialistes de Wagner de notre époque ».
Le vaste éventail de ses enregistrements, consacrés autant au répertoire de base qu'aux œuvres contemporaines ou aux redécouvertes, a été largement primé, recevant entre autres les "Echo Klassik" de 2009 et 2015.
Depuis de nombreuses années déjà, Frank Beermann se consacre intensément aux œuvres symphoniques de Richard Strauss, de Gustav Mahler et tout particulièrement d'Anton Bruckner. La 9e Symphonie de ce dernier, avec son quatrième mouvement entièrement reconstitué, figure ainsi depuis longtemps à son répertoire. Au cours des 10 dernières années, il a dirigé les cycles complets des symphonies de Beethoven, Brahms, Schubert, Schumann, Mahler (à l'exception de la 8e) et Strauss sous forme de séries de concerts, ainsi que l'intégrale de leurs Concertos pour piano avec Matthias Kirschnereit et les Bamberger Sinfoniker. Il travaille actuellement sur un nouveau cycle au Hamm Klassiksommer, donnant l'intégrale des Symphonies de Mozart, ces concerts étant répartis sur plusieurs saisons.
De 2007 à 2016, Frank Beermann a été Directeur musical général du Théâtre de Chemnitz et Chef d'orchestre principal de la Robert-Schumann-Philharmonie.
Parmi ses engagements récents figurent ses débuts avec l'Orchestre national d'Athènes, avec le Philharmonia Orchestra de Londres, à l'Aalto Theater de Essen et au Staatstheater de Stuttgart.
Durant la saison 18/19, il a dirigé, entre autres, des productions de La Chauve-Souris et d'Ariane à Naxos à l'Opéra de Lausanne, ainsi que la Symphonie « Leningrad » de Chostakovitch avec l'Orchestre national d'Athènes.
Avec les représentations en septembre 2018 du Crépuscule des Dieux, Frank Beermann complète la fameuse Tétralogie de Wagner dans le cadre du « Ring in Minden » ; cet ambitieux projet, lancé en 2015 sous sa direction artistique, a rencontré un succès fulgurant et enflammé la presse internationale. Deux cycles complets du Ring ont été donnés en 2019.

 

 

 

 

 

Aurélien Bory

Mise en scène, scènographie

 

Aurélien Bory est né à Colmar en 1972. Ses études de physiques à l'Université de Strasbourg l'amènent à travailler dans le domaine de l'acoustique architecturale. Il interrompt ce parcours scientifique en 1995 et intègre le studio de création au sein du Lido, Centre des arts du cirque, à Toulouse. Il rencontre au théâtre Garonne Mladen Materic, auprès duquel il se forme, et intègre sa troupe, le Théâtre Tattoo.

Il fonde la Compagnie 111 en 2000 à Toulouse. Il développe un théâtre physique, singulier et hybride, à la croisée de nombreuses disciplines (théâtre, cirque, danse, musique, arts visuels). De La trilogie sur l'espace, projet fondateur marqué par la collaboration avec le new-yorkais Phil Soltanoff, à sa dernière création aSH (2018) en passant par Espæce (2016) créée pour la 70e édition du Festival d'Avignon, son répertoire de onze spectacles est largement diffusé sur la scène internationale.

Aurélien Bory est soutenu par de nombreux théâtres, notamment le ThéâtredelaCité (ex TNT – Théâtre national de Toulouse) et le Grand T théâtre de Loire-Atlantique à Nantes où il a été artiste associé entre 2011 et 2016. Sa réflexion sur l'espace l'amène à investir de nouveaux champs artistiques tels que l'opéra, les arts plastiques, l'architecture et l'urbanisme. Il mène à Toulouse une préfiguration artistique et architecturale pour inventer un nouveau de lieu de création dans les murs de l'ancien Théâtre de la Digue.

Au Théâtre du Capitole, il a mis en scène Le Château de Barbe-Bleue (Bartók) et Le Prisonnier (Dallapiccola) en octobre 2015.

 

 

                      

 

 

Pierre Dequivre

Scénographie

 

Pierre Dequivre entame un parcours de constructeur-concepteur au milieu des années 80. Maquettiste, plasticien, il croise le chemin du cinéma en 1988 avec le film Le Complot d'Agnieszka Holland. Durant deux décennies, il exercera les fonctions de constructeur, de machiniste ou de chef constructeur pour de nombreux long-métrages ou téléfilms.
En 1990 il crée sa première scénographie pour la metteure en scène Sarah Eigerman. Il découvre le théâtre auprès de Mladen Matéric, Michel Mathieu, Aurélien Bory et beaucoup d'autres qui lui confient la création ou la réalisation de leurs scénographies.

 

 

 

 

 

Manuela Agnesini

Collaboratrice artistique, costumes

 

Danseuse de formation, après plusieurs expériences dans le milieu de la danse contemporaine italienne, un passage par la danse butô avec le chorégraphe Ko Murobushi et un Master en Art au DAMS (Disciplines de l'Art, de la Musique et du Spectacle, Université de Bologne, Italie) elle s'installe à Paris en 1990 où elle travaille avec les chorégraphes Paco Decina, Bouvier-Obadia, Elsa Wolliaston et le metteur en scène Didier-Georges Gabily.
En 2000, elle déménage à Toulouse. En 2002, elle participe à la fondation de lato sensu museum, label de formes scéniques qu'elle codirige jusqu'en 2015.
Elle a été danseuse et chorégraphe.
Aujourd'hui comédienne et dramaturge, fascinée par les représentations du corps et le potentiel polysémique des personnages, elle travaille également comme créatrice de costumes.

 

 

 

 

 

Arno Veyrat

Lumières

 

Arno Veyrat est un artiste autodidacte. Il démarre au premier échelon de la technique. Passionné des belle choses, il a développé au cours de sa carrière un univers visuel graphique sensible et poétique, à la croisée des chemins de la scénographie, la lumière, la projection d'image, la vidéo. Il a signé les lumières de très nombreux spectacles avec des artistes de tous horizons : danse, théâtre, opéra, musique – par goût de l'éclectisme des arts scéniques.
Comme collaborateur d'Aurélien Bory depuis l'origine de la Cie 111, il à créé les lumières de tous ses spectacles.
Au théâtre, il a travaillé avec notamment Bruno Abraham Kremer sur de nombreuses créations, et Olivier Martin Salvan pour son dernier spectacle, ou encore avec Kaori Ito sur plusieurs créations.
Il crée en son nom des installations plastiques, ou les phénomènes physiques et poétiques sont les sources d'inspiration.

 

 

 

 

 

Nikolai Schukoff

Ténor

 

Né à Graz en 1973, le ténor autrichien compte parmi les voix les plus importantes de la scène lyrique internationale actuelle. Après ses études au Mozarteum de Salzbourg, où il obtient la Médaille Lilli Lehmann, il débute en 1996 dans le rôle d'Alfredo (La Traviata) à l'Opéra de Gelsenkirchen où il passera plusieurs saisons en troupe, tout en étant déjà invité au Deutsche Oper am Rhein, à Salzbourg, à l'Opéra de Lyon, au Châtelet, à l'Opéra-Comique ainsi qu'au Scottish Opera et à l'Opéra de Sidney. C'est avec des rôles plus dramatiques tels que Siegmund dans une version de concert du 1er acte de La Walkyrie à la Philharmonie de Berlin en décembre 2006 ou Parsifal à l'Opéra de Munich en avril 2007 qu'il accède à la reconnaissance internationale. Nikolai Schukoff a par ailleurs chanté Parsifal en version de concert au Palais des Arts de Budapest et à Saint-Jacques de Compostelle, Steva (Jenůfa) au Teatro Real de Madrid, Pollione (Norma) au Châtelet, Parsifal à l'Opéra de Dresde et à Hambourg, Don José (Carmen) au Festival de Baden-Baden et à l'Opéra de Zurich, Pylade (Iphigénie en Tauride) au Liceu de Barcelone, Jim Mahoney (Mahagonny au Capitole de Toulouse), Parsifal à Paris et à Munich – où il a chanté aussi Dionysos (des Bassarides de Henze), Eisenstein dans La Chauve-souris et Erik du Vaisseau Fantôme. Ces dernières saisons, on a pu le voir en Quint et Prologue du Tour d'écrou de Britten à Vienne, Grigori dans Boris Godounov et Bacchus (Ariane à Naxos) à Valence, dans le rôle-titre de Parsifal à l'Opéra de Lyon et les Gurrelieder avec l'Orchestre Philharmonique de Vienne sous la direction de Zubin Mehta. La saison 2012/13 l'a vu débuter par une interprétation acclamée du Prince dans une nouvelle production de Rusalka à Göteborg. Il a ensuite incarné Don José (Carmen) dans une nouvelle production à l'Opéra de Paris avant de faire ses débuts au Metropolitan de New York comme Don José également. Parmi ses engagements majeurs, notons Florestan (Fidelio) à l'Opéra de Lyon et au Festival d'Edimbourg, Parsifal à Hambourg, Foresto (Attila) au Theater an der Wien. Cette saison, Nikolai Schukoff reprend Waldemar (Gurrelieder) au Festival Enescu et continue avec Cavaradossi (Tosca) à Cologne, Siegmund (La Walkyrie) sous la direction de Zubin Mehta à Valence ainsi que la Faust Symphonie de Liszt avec l'Orchestre philharmonique de Berlin sous la direction de Riccardo Chailly. Dernièrement il a chanté Parsifal à Munich, Œdipus Rex à Paris, Tamino au Festival de Bregenz, Lohengrin à Amsterdam, Don José au Liceu de Barcelone. Parmi ses enregistrements, citons Le Baron tzigane de Johann Strauss, Max du Freischütz, l'Empereur de la Femme sans ombre au Teatro Real de Madrid, etc. Il a aussi récemment chanté La Juive à Lyon, Le Vaisseau fantôme à Seattle et Madrid, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny à Santiago du Chili et au Colón de Buenos Aires, Le Tour d'écrou à l'Opéra national du Rhin. Un enregistrement d'Otello est également paru (Orchestre Gulbenkian, dir. Lawrence Foster). L'été dernier, il a chanté Mahagonny au Festival d'Aix-en-Provence sous la direction d'Esa-Pekka Salonon.
Au Théâtre du Capitole, il a déjà chanté Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (2010), Cavalleria rusticana (2014) et Tiefland (2017).

 

 

 

 

 

Sophie Koch

Mezzo-soprano

 

Issue du CNSM de Paris, Sophie Koch fait ses débuts en France, mais c'est à Londres et à Dresde qu'elle remporte ses premiers succès. Au Royal Opera House-Covent Garden de Londres, elle débute avec la Rosina du Barbier de Séville, puis Dorabella dans Così fan tutte. Au Semperoper de Dresde, elle est le Compositeur d'Ariane à Naxos sous la direction de Sir Colin Davis, puis à Munich dans Don Giovanni elle est Zerlina, puis chante Orfeo.
 
A Vienne, elle débute en Cherubino (Les Noces de Figaro) et se voit proposer d'emblée l'Octavian du Chevalier à la rose, rôle emblématique de cette jeune carrière qui l'emmène partout dans le monde. Après Munich, Berlin, Milan, Vienne et Londres, Paris l'invite pour le Ring et Le Roi Arthus. Elle apparaît régulièrement sur les plus grandes scènes lyriques du monde : Toulouse, Bruxelles, Madrid, Berlin, Zurich, Genève, le Festival de Salzbourg et toujours Londres, Dresde, Vienne et Chicago. En 2014, elle fait ses débuts au Metropolitan Opera dans une nouvelle production de Werther.
Ayant imposé son Mozart et son Strauss sur les plus grandes scènes européennes, Sophie Koch se tourne vers le répertoire français et allemand (citons Mère Marie dans Dialogues des Carmélites, Vénus dans Tannhäuser, et sa participation à plusieurs cycles complets du Ring).
Sa carrière de récitaliste n'est pas moins exemplaire : elle s'est produite lors des Festivals de Salzbourg, Aix-en-Provence, Edimbourg et Verbier, au Wiener Musikverein, à Paris, Londres, Francfort, Berlin, Luxembourg, Bruxelles, Madrid.
 
Le Semperoper de Dresde lui a décerné en 2001 ler Prix Christel Goltz et elle reçoit du Wiener Staatsoper en 2016 le titre Österreichische Kammersängerin.
La saison dernière, elle a chanté sa première Ariane d'Ariane et Barbe-Bleue de Paul Dukas au Théâtre du Capitole.

 

 

 

 

 

Peter Rose

Basse

 

Régulièrement invité sur les plus grandes scènes lyriques du monde, dont le Metropolitan Opera de New York, le Royal Opera House-Covent Garden de Londres, la Scala de Milan, l'Opéra de Vienne, l'Opéra national de Paris, l'Opéra de Rome, le Liceu de Barcelone, le Staatsoper Unter den Linden et le Deutsche Oper de Berlin, l'Opéra de Munich, le Festival de Salzbourg ou encore celui de Bayreuth, Peter Rose possède un immense répertoire : le Baron Ochs (Le Chevalier à la rose), Gurnemanz (Parsifal), Ramfis (Aïda), Fasolt (L'Or du Rhin), Somnus (Semele), Daland (Le Vaisseau fantôme), le Roi Marke (Tristan et Isolde), le Commandeur et Leporello (Don Giovanni), Gorjančikov (De la Maison des morts), Basilio (Le Barbier de Séville), Kecal (La Fiancée vendue), Banquo (Macbeth), Philippe II (Don Carlo), Boris Godounov (rôle-titre), le Prince Gremine (Eugène Onéguine), Osmin (L'Enlèvement au Sérail), Zaccaria (Nabucco), La Roche (Capriccio), Claggart (Billy Budd) et Falstaff (rôle-titre) pour ne citer que les plus importants. Son interprétation de Bottom a été tout particulièrement remarquée au Festival d'Aix-en-Provence, à Paris, Chicago, Barcelone, Londres, Rome, de même que pour ses débuts au Metropolitan Opera ou au Festival de Glyndebourne.

Il donne aussi de très nombreux concerts : Symphonie n°9 de Beethoven (avec des chefs tels que Giulini, Maazel et Barenboim), le Requiem de Mozart (avec Mackerras, Barenboim, Mehta, Shaw ou encore Jurowski), la Symphonie n°8 de Mahler (avec Adam Fischer), le Requiem de Verdi (dir. Runnicles), La Damnation de Faust de Berlioz (dir. Solti), L'Enfant et les Sortilèges et L'Heure espagnole de Ravel (dir. Boulez), Missa Solemnis de Beethoven (dir. Masur), Passion selon saint Matthieu (dir. Harding) etc.

Cette saison, il retrouve le rôle de Bottom dans Le Songe d'une Nuit d'été au Staatsoper de Vienne, mais aussi Cadmus/Somnus dans Semele qu'il interprète avec l'Orchestre symphonique de Shanghai, Snow Queen d'Abrahamsen au Bayerische Staatsoper de Munich, Rocco dans Fidelio au Festspielhaus de Baden-Baden mais aussi pour le Stiftung Berliner Philharmoniker, et Daland du Vaisseau fantôme au Deutsche Staastoper de Berlin.

 

 

 

 

 

Matthias Goerne 

Baryton

 

Matthias Goerne est l'un des artistes lyriques les plus versatiles et les plus recherchés. On le retrouve très fréquemment à l'affiche des grands festivals internationaux et autres scènes ou salles de concerts. Il a collaboré avec les meilleurs orchestres, les meilleurs chefs et les plus grands pianistes du monde, se produisant par exemple au Metropolitan Opera de New York, au Royal Opera House-Covent Garden de Londres, au Teatro Real de Madrid, à l'Opéra national de Paris, au Bayerische Staatsoper de Munich, ou encore à l'Opéra de Vienne.
Choisissant avec beaucoup de soin les rôles qu'il interprète, on a pu l'entendre en Wolfram, Amfortas, Kurwenal, Wotan, Orest et Jochanaan ou encore dans le rôle-titre du Château de Barbe-Bleue de Béla Bartók et en Wozzeck de Berg.
On peut également découvrir l'art de Matthias Goerne à travers sa vaste discographie, la plupart de ses disques ayant été récompensés par des prix de la critique internationale, comme les Grammy Awards, les ICMA Awards, les Gramophone Awards, le Prix du magazine musical BBC Music, Diapason d'or-Arte, et ECHO Klassik en 2017 dans la catégorie « Chanteur de l'année ». Après ses fameux enregistrements aux côtés des légendes du piano que sont Vladimir Ashkenazy et Alfred Brendel pour Universal Music, il a enregistré plusieurs disques consacrés à des ensembles de lieder de Schubert (12 CDs chez Harmonia Mundi : « The Goerne/Schubert Edition »). Son tout dernier enregistrement de lieder de Brahms aux côtés de Christoph Eschenbach, celui de Schubert avec le Quatuor Ebène, ses Schumann avec Markus Hinterhäuser et Mahler avec l'Orchestre symphonique de la BBC ont été unanimement salués par la presse internationale.
À l'automne 2017, trois nouveaux enregistrements ont été publiés : des Cantates de Bach avec le Freiburg Baroque Orchestra, des scènes tirées d'opéras de Richard Wagner avec l'Orchestre symphonique de la Radio suédoise (dir. Daniel Harding) et un Siegfried de Richard Wagner avec l'Orchestre philharmonique de Hong Kong sous la direction de Jaap van Zweden.
De 2001 jusqu'en 2005, Matthias Goerne a enseigné en tant que professeur honoraire l'art du lied à l'Académie de Musique Robert Schumann de Düsseldorf. En 2001, il a été nommé Membre Honoraire de la Royal Academy of Music de Londres.
Né à Weimar, Matthias Goerne a étudié avec Hans-Joachim Beyer à Leipzig, puis auprès d'Elisabeth Schwarzkopf et Dietrich Fischer-Dieskau.
Durant la saison 2017/18, Matthias Goerne a été Artiste en résidence à l'Elbphilharmonie de Hambourg et à Madrid, où il donne une série de sept concerts et récitals.
Sur les scènes opératiques, on a récemment pu l'entendre en Wolfram dans une production munichoise aux côtés de Kirill Petrenko à Tokyo, en Wotan dans La Walkyrie à l'Opéra de Hambourg (dir. Kent Nagano), et en Sarastro au Festival de Salzbourg en août dernier.
Cette saison, on peut l'entendre en tournée avec le Freiburg Baroque Orchestra sous la baguette de Pablo-Heras Casado, en concerts avec le Philharmonique de Séoul sous la direction de Christoph Eschenbach, avec le Philharmonique d'Israel et Manfred Honeck, avec l'Orchestre philharmonique de Londres et Vladimir Jurowski, ainsi qu'avec l'Orchestre symphonique de Dallas (dir. Jaap van Zweden).
Côté récitals, il se produit avec des pianistes tels que Leif Ove Andsnes, Daniil Trifonov, Christoph Eschenbach, Seong-Jin Cho ou encore Alexander Schmalcz au Carnegie Hall de New York, au Wigmore Hall de Londres, au Konzerthaus de Vienne, à l'Opéra de Vienne, au Suntory Hall de Tokyo, ainsi qu'à la toute nouvelle salle Boulez de Berlin ou encore au Théâtre du Capitole (la saison dernière).
L'Orchestre philharmonique de New York a nommé Matthias Goerne Artiste en résidence pour cette saison 2018-2019.

 

 

 

 

 

Pierre-Yves Pruvot

Baryton

 

Passionné par la redécouverte de partitions oubliées ou inconnues d'un répertoire s'étendant de la musique du XVIIe siècle à la création contemporaine, le baryton français Pierre-Yves Pruvot est devenu en quelques années un artiste très sollicité pour de nombreux projets à travers le monde, suivis de premières discographiques. Ses qualités vocales et dramatiques sont particulièrement recherchées pour les ouvrages lyriques français et italiens des XIXe et XXe siècles : création en Allemagne de l'Amleto de Franco Faccio, création en Russie de l'opéra Rodrigue et Chimène de Debussy avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, rôle-titre du Bolivar de Milhaud dans la première version scénique intégrale depuis sa création avec l'Orquesta Sinfónica Simón Bolívar à Caracas, Iris de Mascagni à Trieste sous la baguette du maestro Nello Santi ainsi que les recréations modernes suivies d'enregistrements discographiques de Vasco de Gama (L'Africaine) de Meyerbeer à Chemnitz, d'Amadis de Gaule de Johann Christian Bach à Prague, de La Mort d'Abel de Kreutzer à Liège, de Céphale et Procris de Grétry à l'Opéra royal de Versailles, de Lodoïska de Cherubini au Théâtre des Champs-Élysées, à la Fenice de Venise et à la Cité de la musique de Rome, de Falstaff de Salieri sous la direction de Jean-Claude Malgoire ou encore de Mathilde de Guise de Hummel à Bratislava.

Les grands rôles des répertoires italien et allemand représentent cependant maintenant la majeure partie de son activité, avec Verdi (Jago, Rigoletto, Falstaff, Renato, Nabucco, Germont…), Puccini (Scarpia, Schicchi…), Wagner (Wotan, Amfortas, Klingsor, Gunther…), sans oublier bien sûr le répertoire français (Golaud, Escamillo, Sancho, Méphistophélès, Zurga, Le Grand Prêtre de Dagon…).

La discographie comporte plusieurs dizaines d'enregistrements avec orchestre consacrés à Debussy,
Bizet, Meyerbeer, Massenet, Paladilhe, Saint-Saëns, Gounod, Thomas, Halévy, Franck, Séverac, mais aussi Monsigny, Paër, Lesueur, Dalayrac, Grétry ou Gossec. Avec le pianiste Charles Bouisset, il a également réalisé plusieurs disques consacrés au lied et à la mélodie.

Au cours de la saison 2019-2020, Pierre-Yves Pruvot chante le rôle titre de Rigoletto de Verdi à l'Opéra de Metz et à l'Opéra de Reims, Golaud dans les Impressions de Pelléas de Marius Constant d'après Debussy au Festival de Herne (Allemagne), Pierre de Craon dans la création mondiale de L'Annonce faite à Marie de Marc Bleuse ici même à Toulouse, Sancho dans Don Quichotte de Massenet à l'opéra de Tours, Gunther du Crépuscule des Dieux de Wagner dans le Ring donné à l'Opéra de Chemnitz (Allemagne) et Méphistophélès de La Damnation de Faust de Berlioz à l'opéra de Saint-Étienne.

Pierre-Yves Pruvot est lauréat des concours internationaux de 's-Hertogenbosch (1998), Paris (1999) et Reine Elisabeth (2000). Il est le fondateur des éditions Symétrie (Lyon).

 

 

 

 

 

Julien Véronèse

Basse

 

Julien Véronèse commence ses études de chant au Conservatoire de Toulouse. En 2007 il intègre le Cnipal (Centre National d'Insertion Professionnelle des Artistes Lyriques) à Marseille où il poursuivra sa formation jusqu'en 2008. Dès sa sortie du Cnipal, il fait ses débuts dans plusieurs opéras nationaux, notamment à Nancy, où il interprète Don Ciccio dans la création de Divorzio al italiana de Giorgio Batistelli.
Il a suivi les cours et les conseils de grandes personnalités du monde lyrique, telles que Placido Domingo, Gabriel Bacquier, Mady Mesplé, Teresa Berganza, Ludovic Tézier, Sophie Koch, Yvonne Minton, Tom Krause, Rolando Villazon et David Syrus.
Il est régulièrement invité sur scènes nationales et européennes : Opéra national de Montpellier dans Chérubin de Massenet, L'Enfant et les sortilèges de Ravel couplé avec L'Hirondelle inattendue de Simon Laks, ainsi que pour un concert & enregistrement : « Rossini Si, Si, Si, Si ! » avec Marie-Nicole Lemieux et Partrizia Ciofi. À l'Opéra de Monte-Carlo, il a chanté dans Roméo et Juliette de Gounod au Forum Grimaldi, repris ensuite au Royal Opéra House de  Muscat à Oman; à l'Opéra de Marseille, il chanté dans Boris Godounov de  Moussorgski, et dans Lohengrin de Wagner.
La saison 2016-2017 a marqué ses débuts dans le rôle de Scarpia dans Tosca de Puccini au Teatro Reina Sofia de Benavente ainsi qu'au Théâtre Ortega de Palencia (Espagne).
Durant l'été 2017, il chante sous la direction de Michel Plasson au Festival international de Colmar dans La Damnation de Faust de Berlioz donnée en version concert.
Dernièrement, il a interprété notamment Bartolo dans Les Noces de Figaro de Mozart à l'Opéra Royal de Wallonie de Liège, Fantasio d'Offenbach à l'Opéra national de Montpellier, les quatre rôles de Lindorf, Coppélius, Dr. Miracle et Dapertutto dans Les Contes d'Hoffmann d'Offenbach avec le Festival lyrique de Marmande, Tosca (Scarpia) en tournée dans le sud de la France avec le New York Opéra Society, puis en juin, Rigoletto (Monterone) de Verdi à l'Opéra de Marseille, avant de chanter Leuthold dans Guillaume Tell de Rossini au Théâtre antique d'Orange..
En début de la saison 2019, il chante Abimelech dans Samson et Dalila de Saint-Saëns à l'Opéra de Monte-Carlo.
La saison passée, il a chanté ici même Gubetta dans Lucrezia Borgia de Donizetti et a ouvert notre saison 2019-20 avec Oroveso de Norma.

 

 

 

 

 

Andreea Soare

Soprano

 

La soprano franco-roumaine Andreea Soare est diplômée en musicologie à l'Université de Strasbourg. Elle se perfectionne en chant au Conservatoire national supérieur de Musique de Paris. Elle a participé aux master-classes dirigées par Marc Minkowski, Jean-Philippe Lafont, Leontina Vaduva, June Anderson, Ann Murray, Natalie Dessay, Eva Podles, Maryse Castets, Jeff Cohen etc…
En 2011, elle est lauréate du Concours international de Chant de Clermont-Ferrand, obtient le Prix des « Amis du Festival d'Aix-en-Provence » et le Prix HSBC à l'Académie Européenne de Musique Mozart/Haendel.
En octobre 2011, elle entre à l'Atelier Lyrique de l'Opéra national de Paris, avec lequel elle chante les rôles de Donna Elvira (Don Giovanni), Female Chorus (Le Viol de Lucrèce), Maddalena (La Resurrezione), Sandrina (La Finta Giardiniera), Silvia (L'Isola disabitata) et Clarice (Il Mondo della luna). Elle participe à plusieurs concerts au Palais Garnier avec l'Orchestre de l'Opéra national de Paris et à l'Auditorium du Louvre.
En soliste, elle interprète Praxinoé (Louis Vierne) et La Damoiselle élue de Debussy pour « La Folle Journée de Nantes ». Elle donne un récital de mélodies à Tokyo et à Kanazawa avec Philippe Cassard au piano puis, avec l'Orchestre national de Varsovie, un récital d'airs d'opéras français.
Elle chante Les Quatre derniers Lieder de Richard Strauss à Clermont-Ferrand, The Fairy Queen de Purcell à Lausanne, le Stabat Mater de Poulenc au Festival de La Chaise-Dieu et la Messe du Couronnement de Mozart.
Elle obtient les Prix Lyriques du Cercle Carpeaux et de l'AROP en 2013. L'Opéra national de Paris l'engage pour La Cerisaie de Philippe Fénelon et Les Noces de Figaro puis elle interprète La Damoiselle élue de Debussy à l'Amphithéâtre Bastille, Enrichetta (Les Puritains) et la Première Dame (La Flûte enchantée) à l'Opéra Bastille.
En 2015 participe à un concert à la Cité de la Musique à Paris sous la direction de Francois-Xavier Roth, elle est Iphigénie (Iphigénie en Tauride), Fiordiligi (Così fan tutte) au Garsington Opera en Angleterre. Elle est invitée en décembre 2015 par l'Opéra national de Paris pour chanter Les Nuits d'été de Berlioz à l'amphithéâtre de l'Opéra Bastille. En 2016 elle est Fiordiligi (Così fan tutte) à l'Opéra national de Bucarest, la Comtesse Ceprano (Rigoletto) et la Gran Sacerdotessa (Aida) à l'Opéra national de Paris. En mars 2016, elle débute en Allemagne à l'Opéra de Cologne avec le rôle de Donna Elvira (Don Giovanni) sous la direction de François-Xavier Roth. En 2017, elle débute dans le rôle de la Comtesse Almaviva dans Les Noces de Figaro de Mozart à l'Opéra de Cologne, dans le rôle de Pamina dans La Flûte enchantée de Mozart à l'Opéra de Toulon, et elle a été la Première Dame dans La Flûte enchantée au Festival de Sanxay. Elle est également invitée au Carnegie Hall à New York pour un récital. Durant la saison 2017-2018, elle participe à la création du spectacle « Cachez la profondeur » au Théâtre de Compiègne, en collaboration avec le Festival d'Aix-en-Provence, est la Comtesse Almaviva dans Les Noces de Figaro à l'Opéra de Darmstadt. Elle participe également à une série de concerts en France avec le Trio Chausson, et elle est doublure d'Eurydice dans le ballet Orfeo et Eurydice (Gluck) de Pina Bausch à l'Opéra Garnier, et doublure de Teresa dans Benvenuto Cellini (Berlioz) à l'Opéra Bastille. Elle est invitée pour deux  récitals Strauss-Enescu (Les 4 derniers Lieder de Strauss) dans le cadre du Festival d'Aix-en-Provence et pour une série de récitals à Turin, Séoul, Paris, Angers etc... La saison dernière, elle s'est produite dans le rôle de la Première Nymphe dans Rusalka (Dvorak) à l'Opéra national de Paris et, ici même, en Mélisande dans Ariane et Barbe-Bleue de Paul Dukas... Elle a ouvert la saison 2019-20 du Capitole dans le rôle de Clotilde dans Norma.

 

 

 

 

 

Marion Tassou

Soprano

 

Marion Tassou intègre la maîtrise de l'Opéra de Nantes à l'age de 9 ans où elle fait la découverte du répertoire lyrique et c'est tout naturellement qu'elle rentre au Conservatoire National de Région de Nantes dans la classe de Maryvonne Jaffré. Elle poursuit ses études de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans la classe d'Isabelle Germain et Fabrice Boulanger où elle obtient en 2008 son prix avec mention très bien à l'unanimité et avec les félicitations du jury. Parallèlement, elle suit l'enseignement de personnalités musicales telles que Donatienne Michel-Dansac, Cécile de Boever et Alain Garichot ainsi que le Masterclasss de François Leroux et Udo Reineman. En 2015 elle reçoit, avec le pianiste Yannaël Quenel, le prix de la mélodie contemporaine au Concours international d'interprétation de la mélodie française à Toulouse.
Passionnée de l'art vocal dans sa diversité, Marion Tassou explore toutes les possibilités expressives de la voix, de la musique ancienne au répertoire contemporain. Elle se produit dans Le Carnaval et la Folie de Destouches (Vénus), Orphée et Eurydice (Eurydice) à Limoges, Idomeneo (Ilia) et La Vie parisienne (Pauline) à Montpellier, Don Giovanni (Zerlina) et La Flûte enchantée (Pamina) au Festival de Saint-Céré, Dialogues des Carmélites (Blanche de La Force) avec l'Atelier Lyrique des Pays de Savoie.
Après un passage à l'Académie de l'Opéra Comique en 2013/14, elle prend part à trois créations mondiales : L'autre hiver, un opéra de Dominique Pauwels, avec la compagnie LOD Muziektheater dans le cadre de « Mons, Capitale européenne de la Culture », Beach Bosch, un opéra de Vasco Mendonça pour commémorer le 500e anniversaire de la mort du peintre Jérôme Bosch, toujours avec la compagnie LOD Muziektheater et Le Mystère de l'écureuil bleu de Marc-Olivier Dupin, à l'Opéra Comique. Elle se produit par ailleurs dans L'île du rêve de Reynaldo Hahn au Théâtre de l'Athénée à Paris, Les Noces de Figaro de Mozart (La Comtesse) en tournée avec la compagnie Opéra éclaté, La Flûte enchantée (Papagena) à l'Opéra de Tours ainsi que dans Le Retour d'Ulysse dans sa patrie de Monteverdi (Melanto) au Staatsoper de Hamborug.
En concert, Marion Tassou s'est récemment produite dans le Requiem de Fauré à Cologne avec le Gürzenich Orchester, Béatrice et Bénédict (Héro) au Festival Berlioz à La Côte Saint-André avec Les Siècles, Tamerlano (Irène) de Haendel au Festival de Poznan avec Les Ambassadeurs, Le Messie de Haendel avec l'Ensemble Matheus et dans la Symphonie n°2 « Lobgesang » de Mendelssohn avec le Brussels Philharmonic. Elle se produit régulièrement avec l'ensemble La Belle Saison, dans Pierrot Lunaire de Schoenberg en particulier et autres programmes modernes et contemporains.
Elle a chanté sous la direction de chefs d'orchestre tels que Alexis Kossenko, Hervé Niquet, François-Xavier Roth et Jean-Christophe Spinosi, entre autres.

 

 

 

 

 

Adèle Charvet

Mezzo-soprano

 

Adèle Charvet est diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d'Élène Golgevit.

Très attachée à l'art de la scène, elle connaît ses premières expériences musicales et scéniques dans Brundibár de Hans Krása, où elle incarne le rôle de Pepíček. Elle interprète également le rôle de Hänsel dans Hänsel und Gretel d'Humperdinck, ainsi que Frau Reich dans Die lustigen Weiber von Windsor d'Otto Nicolaï.  En 2017, elle fait ses débuts à l'Opéra d'Amsterdam dans le rôle de la Jeune fille polovtsienne dans Le Prince Igor de Borodine, mis en scène par Dmitri Tcherniakov, et dirigé par Stanislav Kochanovsky.  Elle incarne par la suite la nourrice Filippievna dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski au Festival de Verbier. Elle fait ses débuts au Royal Opera House dans Carmen (Mercédès), et chante également Il Pirata (Adele) en version de concert, puis Il Barbiere di Siviglia (Rosina) et Manon à l'Opéra National de Bordeaux, Idomeneo (Idamante) avec Opera Fuoco…

En concert, elle interprète au Barbican Center la Nelson Mass avec le London Symphony Orchestra sous la direction de François-Xavier Roth, elle se produit au Festival Berlioz à la Côte-Saint-André sous la baguette de Nicolas Chalvin avec l'Orchestre des Pays de Savoie, aux côtés de grands solistes tels que Xavier Philips, François-Frédéric Guy et Tedi Papavrami, mais également dans la 9ème Symphonie de Beethoven avec Les Siècles.

Passionnée par le répertoire de la mélodie et du Lied qu'elle a étudié avec David Selig et Anne Le Bozec, elle forme en 2015 un duo avec le pianiste Florian Caroubi, avec qui elle remporte la même année le prix de Mélodie du Concours International Nadia et Lili Boulanger, et un an plus tard, le grand prix de Lied Duo du 51ème Concours International's-Hertogenbosch ainsi que quatre prix spéciaux : le prix Junior Jury, le prix de l'association des Amis du Lied, le prix de la meilleure interprétation de la pièce contemporaine, et enfin, le prix de la presse. Forts de ces succès, ils se produisent en récital au Concertgebouw d'Amsterdam, au Petit Palais à Paris, au Music Festival de Schiermonnikoog aux Pays-Bas...

En 2017, Adèle Charvet a participé à l'Académie d'Opéra et l'Académie du Lied du Festival de Verbier où elle a pu bénéficier de masterclasses avec Thomas Hampson, Thomas Quastoff, Sir Thomas Allen et Anna Tomowa-Sintow. Elle est lauréate du Prix d'Honneur « Yves Paternot » du festival de Verbier, honorant le musicien le plus prometteur de l'Académie du Festival. Thomas Hampson l'a également invitée à prendre part à son Académie du Lied à Heidelberg.

Parmi ses projets, citons Roméo et Juliette (Stéphano) à l'Opéra de Bordeaux, Manon à  l'Opéra Comique, Serse avec Opera Fuoco, Cadmus et Hermione (Hermione) avec Le Poème harmonique à l'Opéra royal de Versailles, Rigoletto (La comtesse Ceprano), puis Carmen (Mercedes) à l'Opéra de Paris, Pelléas et Mélisande (rôle-titre) à l'Opéra de Rouen… Elle prendra part à l'Académie du Festival d'Aix-en-Provence et chantera notamment un programme Mozart avec l'Ensemble Pygmalion sous la direction de Raphaël Pichon. En concert elle interprétera la Messe en Si de Bach à Leipzig, Benvenuto Cellini de Berlioz (Ascanio) avec le Monteverdi Choir and Orchestra sous la direction de John Eliott Gardiner en tournée à La Côte-saint-André, à Berlin, au Prom's à Londres et à Versailles. Elle se produira également en récital au festival de Deauville, au festival de l'Epau, au Théâtre des Bouffes du Nord, avec le Poème harmonique au Festival de musique baroque du Jura…

 

 

 

 

 

Elena Poesina

Soprano

 

Après sa Licence en chant lyrique  et pédagogie à l'Université de Musique de  Bucarest, Elena Poesina  intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de C. Lavoix, E. Haim et J. Cohen puis dans le cadre de l'Institut Supérieur  des arts de Toulouse, elle obtient son Diplôme d'État de professeur de chant.
Depuis ses débuts artistiques, Elena Poesina participe des productions d'opéra comme Siegfried de Wagner (L'Oiseau de la forêt), Jenufa  de Janacek (Jano), La Dame de Pique de Tchaïkovski (Masha et Chloé), Médée de Cherubini (Ancella) au Théâtre du Capitole et au Théâtre du Châtelet, Jeanne d'Arc au Bûcher d'Honegger (La Vierge) et Pelléas et Mélisande de Debussy (Yniold) au Théâtre Massimo de Palerme, La Colombe de Gounod (Sylvie) et Le Toréador d'Adam (Coraline) à l'Opéra de Montpellier et à l'Opéra de Toulon, La Flûte enchantée de Mozart (Papagena) à Toulon, Pelléas et Mélisande (Yniold) au Teatro Massimo de Palerme et Jenufa (Jano) au Teatro Real de Madrid et à l'Opéra Royal de Wallonie à Liège), Les Noces de Figaro (Barbarina) à l'Opéra de Monte-Carlo,  La Petite Renarde rusée (rôle-titre) de Janacek à l'Amphithéâtre de l'Opéra Bastille et à l'Opéra de Bordeaux, puis à l'Opéra de Lille et au Théâtre de Besançon, Falstaff (Nannetta) de Verdi à l'Opéra national de Bucarest, Rigoletto (Gilda) de Verdi avec Eduard Tumagian à l'Opéra de Bucarest et donne un récital au Capitole de Toulouse. Elle a travaillé sous la direction de grands chefs d'orchestre, pour en citer quelques-uns : Pinchas Steinberg, Jiri Kout, Tugan Sokhiev, Evelino Pido, Ivor Bolton ou Marco Armiliato et de grands metteurs en scène comme Nicolas Joël, Yannis Kokkos, Stéphane Braunschweig, Charlotte Nessi, Arnaud Bernard etc.
Elena Poesina a été soliste invitée pour des nombreux concerts tels que le Requiem de Mozart, A Ceremony of Carols de Britten, la Missa Brevis de Haydn, Le Messie de Haendel, la Messe en Ut de Mozart, ou le Stabat Mater et le Te Deum de Dvorak, le Stabat Mater de Pergolese, et a donné de nombreux récitals en France et à l'étranger.
S'ajoutent au répertoire d'Elena Poesina Adina  dans L'Elixir d'amour de Donizetti, Oscar dans Un Bal masqué et Nannetta dans Falstaff de Verdi, Sophie dans Le Chevalier à la Rose, Zdenka et Fiakermilli dans Arabella, Najade dans Ariane à Naxos de R. Strauss, le Feu et le Rossignol dans L'Enfant et les sortilèges de Ravel et Giulietta dans I Capuleti e I Montecchi de Bellini.

 

 

 

 

 

 

Céline Laborie

Soprano

 

Céline Laborie obtient son Prix de chant au Conservatoire de Toulouse avec les Félicitations du jury en juin 2012. Durant ses années au Conservatoire, elle est engagée pour interpréter le rôle de Diane dans Orphée aux Enfers dʼOffenbach mise en scène par Gilles Ramade. Elle y fait également la rencontre de Leontina Vaduva, Jean-Philippe Lafont et de Philippe Cassard lors de master class.
Eté 2012, elle obtient le premier prix dʼopérette au Concours International de chant de Marmande et est également finaliste dans la catégorie Opéra. En 2013, elle est engagée pour jouer le rôle de La Princesse dans LʼEnfant et les Sortilèges de Ravel au Théâtre du Capitole de Toulouse au coté de Jean-Philippe Lafont. La même année elle remporte le Prix du Public au Concours de chant dʼArles et elle rejoint le CNIPAL à Marseille où elle y fait la rencontre dʼInva Mula, Marie-Ange Todorovitch et de Louis Langrée. En février 2014 elle participe à la cérémonie des Victoires de la Musique Classique, diffusée en direct sur France 3, en interprétant le duo de la Barcarolle des Contes d'Hoffmann aux cotés de Valentine Lemercier. En décembre de la même année, elle interprète le soprano solo de The Armed man de K. Jenkins au Théâtre de Barakaldo en Espagne puis en 2015 et en 2016.
Elle interprète le rôle de Héro dans Béatrice et Bénédict au Palais Majorque lʼété 2017.
Depuis juillet 2017 elle travaille avec Didier Laclau-Barrère, professeur de chant notamment de lʼAcadémie Michel Plasson.
En juillet 2018 elle est Marie dans une création occitane, Gerardo, au Palais Majorque de Perpignan. En décembre de la même année, elle interprète le soprano solo de La messe du couronnement et Les Vêpres solennelles de Mozart au Victoria Hall de Genève.
Au Théâtre du Capitole, elle a chanté Kättchen dans Werther de Massenet en juin 2019.

 

 

 

 

 

Juliette Mars

Mezzo-soprano

 

Juliette Mars fait son apprentissage du chant auprès de Jacqueline Bonnardot, Corinne Sertillanges puis se perfectionne avec Tom Krause et Yvonne Minton. Elle est également titulaire du diplôme de fin d'études de violoncelle. Après son certificat d'études générales du CNSM de Lyon, Juliette obtient le diplôme de virtuosité de la Schola Cantorum puis intègre le CNIPAL de Marseille et se distingue lors de différents concours internationaux (« Voix nouvelles », « Opéralia »).

Sur scène, elle débute en 2000 à Saint-Étienne dans Roma de Massenet, puis sera réinvitée sur cette même scène pour une Deuxième Dame de La Flûte enchantée. On l'entend alors en 2004 en Marie-Louise de L'Aiglon (Honegger/Ibert) à l'Opéra de Marseille aux côtés d'Alexia Cousin. Dans le cadre du CNIPAL, elle chante Angelina dans La Cenerentola à l'Opéra de Marseille (2005). En concert, elle chante les Folksongs de Luciano Berio sous la direction du compositeur à Lyon. « Révélation classique » de l'ADAMI en 2005, elle se produit au Festival Pablo Casals de Prades, puis à Lille plusieurs fois.

Lors de la saison 2006-2007, Juliette Mars intègre la prestigieuse troupe du Staatsoper de Vienne. Elle y aura chanté une quarantaine de rôles. Entre autres : Smeton (Anna Bolena), Suzuki (Madama Butterfly), Dryade (Ariadne auf Naxos), Flosshilde (L'Or du Rhin et Le Crépuscule des dieux), Meg Page (Falstaff), Tisbe (Cenerentola), Stephano (Roméo et Juliette), Siébel (Faust), Mercedes (Carmen), Thibauld (Don Carlos), le Cuisinier (Rusalka), Deuxième Dame (La Flûte enchantée) Berkenfield (La Fille du régiment), la Gouvernante (Dame de Pique), Madame Larina (Eugène Onéguine), Barena (Jenůfa), le Page (Salome), une Fille-Fleur (Parsifal), Deuxième Norne (Le Crépuscule des dieux)...  

En 2009, parallèlement à ses activités au Staatsoper de Vienne, elle est Nicklausse et la Muse des Contes d'Hoffmann à Nice, où elle est réinvitée en 2010 pour le rôle du Cuisinier dans Rusalka. Pendant l'été 2010, elle est une Carmen très applaudie pour les Opéras en plein air. En 2011, elle chante au Théâtre des Champs-Élysées la Deuxième Dame de La Flûte enchantée. En 2014, elle est invitée au Volksoper de Vienne pour interpréter Hänsel dans Hänsel et Gretel (Humperdinck). Elle y sera réinvitée pour chanter Nicklausse et la Muse en 2016, 2017 et 2019. En 2017, elle incarne le rôle-titre d'Hemma de Bruno Strobl au Festival d'été de Carinthie. En 2017, elle fait ses débuts au Theater an der Wien dans le rôle de Margret (Wozzeck d'Alban Berg). En 2018, elle participe à un premier projet avec le Centre de Musique Baroque de Versailles en enregistrant les rôles d'Isis et de la Matelote dans Hypermnestre de Charles-Hubert Gervais (CD paru en 2019). En 2018, elle est invitée à Mexico avec l'ensemble baroque « Les Epopées » (Monteverdi, Frescobaldi, Sances, Merula et Kapsberger).

Juliette travaille régulièrement avec le Palazzetto Bru-Zane : Statira dans Olympie (Spontini) au Concertgebouw (2016), Iglesia et l'Esclave dans Le Tribut de Zamora de Gounod (2018), Siébel dans la version originale du Faust au TCE (2018) – ces deux derniers ouvrages ayant fait l'objet de CDs.  

Elle revient au Theater an der Wien pour Oberon (2018), puis pour Rusalka (2019).

Juliette chante régulièrement sous la baguette de chefs d'orchestre de renommée internationale tels que Christian Thielemann, Franz Welser-Möst, Fabio Luisi, Bertrand de Billy, Peter Schneider, Bruno Campanella, Sir Simon Rattle, Alain Altinoglu, Constantinos Carydis, Friedrich Haider, Frédéric Chaslin, Ivor Bolton, Patrick Lange, Jean-Christophe Spinosi, Christophe Rousset, Jesús López-Cobos, Evelino Pidò, Simone Young, Ingo Metzmacher, Leo Hussain…

 

 

 

 

 

Kristofer Lundin

Ténor

 

Formé au Stockholm University College of Opera, Kristofer Lundin a ensuite été membre de l'Opéra-Studio de l'Opéra de Zurich.

Parmi ses récents engagements, signalons le 3e Juif dans Salome de Richard Strauss au Bayerische Staatsoper de Munich, au Festival de Salzbourg et au Festspielhaus de Baden-Baden, L'Officier dans Cardillac de Hindemith au Landestheater de Salzbourg et au Théâtre de Hagen, Odoardo dans Ariodante de Haendel à l'Opéra de Monte-Carlo, rôle qu'il a également chanté au Festival de Salzbourg, Paul (doublure) dans La Ville morte de Korngold au Komische Oper de Berlin, Soldato et Liberto dans Le Couronnement de Poppée de Monteverdi à Zurich, ou encore les parties de ténor solo dans Les Vêpres de la Vierge du même Monteverdi au Théâtre de Mannheim. Il y aura aussi Ismaele dans Nabucco de Verdi à l'Opéra de Santiago du Chili. L'été prochain, il retournera au Festival de Salzbourg pour y chanter un Boyard dans Boris Godounov.

Parmi les moments forts de sa jeune carrière, outre ses début au Festival de Salzbourg en 2017 en Odoardo (Ariodante), il a chanté Don Ottavio dans Don Giovanni avec le Salzburger Landestheater ou encore l'Opéra de Malmö, Aminta dans Dafné de Caldara, Jaquino dans Fidelio, Tamino dans La Flûte enchantée avec le Landestheater de Salzbourg, Florestan au Bayerische de Munich (un projet tiré de Fidelio de Beethoven), Tchaplitsky dans La Dame de Pique, Le Conte de Lerma et Un Héraut dans Don Carlo, Un Postiglione dans La Fanciulla del West, A Lawyer dans Peter Grimes, le 2e Juif dans Salome, Oskar dans Alexandre Bis de Martinu – tout cela avec l'Opéra de Zurich – et Tamino au Festival Confidencen d'Ulriksdal (Théâtre de la Cour) ou encore le Roi Égée dans Il Giasone de Cavalli à Drottningholm.

 

 

 

 

 

Yuri Kissin

Baryton-basse

 

Yuri Kissin est né à Perm en Russie. Après avoir débuté sa carrière en Israël il s'établit en France et intègre le Centre de Formation Lyrique de l'Opéra national de Paris. Il a participé a de très nombreux spectacles sur les scènes de l'Opéra Bastille et du Palais Garnier dans des productions telles que La Guerre et la Paix, Tosca, Parsifal, Don Carlo, Boris Godounov, Eugène Onéguine, La Traviata, Capriccio, Ariane à Naxos, Lulu, Dialogues des Carmélites, Madame Butterfly, Les Contes d'Hoffmann, Salomé, La Femme sans ombre, Ariane et Barbe-Bleue, Rigoletto, Macbeth, Billy Budd, Francesca da Rimini, Gianni Schicchi, La Cerisaie et La Khovanchtchina.

Au cours des dernières saisons, il s'est produit au Théâtre des Champs-Elysées, à Montpellier, au Théâtre du Capitole de Toulouse, Rennes, Lyon, Clermont-Ferrand, Toulon, Dijon, Bordeaux, Limoges, Nancy, Nantes, Metz, Nice et à l'étranger sur les scènes des opéras de Madrid, Tel-Aviv, Jérusalem, Moscou, Perm, Amsterdam, Maribor, Monte-Carlo, à l'Opéra Royal du Danemark et en Suède. Il a chanté dans des festivals lyriques tels Aix-en-Provence, Lacoste, Antibes, Chartres, Sédières, Opéras en plein air… On l'entend aussi en concert avec les grandes formations orchestrales parisiennes.

Son répertoire comprend notamment des rôles tels que Figaro (Les Noces de Figaro), Leporello et Masetto (Don Giovanni), Don Alfonso (Così fan tutte), Basilio et Bartolo (Le Barbier de Séville), Haly (L'Italienne à Alger), Don Magnifico et  Alidoro (La Cenerentola), Frère Laurent (Roméo et Juliette), Colline (La Bohème)… ainsi que de nombreux comprimari.

On l'a récemment entendu dans le rôle de Crébillon dans La Rondine puis Truffaldino dans Ariadne  à Naxos ici même au Capitole de Toulouse, Hermann et Schlémil dans Les Contes d'Hoffmann à l'Opéra de Monte-Carlo, Colline dans La Bohème à l'Opéra de Massy, Escamillo dans Carmen à l'Opéra de Williamsburg en Virginie, dans Samson et Dalila au Théâtre des Champs-Élysées, Bartolo et Antonio dans Les Noces de Figaro à Avignon, le Sacristain (Tosca) avec les Opéras en Plein Air, le Sprecher (La Flûte enchantée) aux USA...

Cette saison, il chante Monterone (Rigoletto) à Jérusalem, Grenvil  (La Traviata) à Monte-Carlo, Pepches (Shitz de Rechter) et l'Hôtelier (Manon) à Tel Aviv, etc.

 

 

 

 

 

Enguerrand de Hys

Ténor

 

Révélation Classique Adami 2014, le ténor Enguerrand de Hys commence le chant au Conservatoire de Toulouse, puis intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Au cours de ses études, il participe à l'Académie Mozart du Festival d'Aix-en-Provence et à l'Académie de l'Abbaye de Royaumont. Il gagne en 2011 le deuxième prix au Concours International de Mélodie de Toulouse. Il est membre de la Nouvelle Troupe Favart de l'Opéra-Comique et est en résidence, avec le trio Ayònis, au Théâtre Impérial de Compiègne.

Parmi ses récents engagements, notons, entre autres, Bobinet dans La Vie parisienne à l'Opéra de Bordeaux, Tybalt dans Roméo et Juliette à l'Opéra de Nice, Fritz dans La Nonne sanglante de Gounod à l'Opéra-Comique, Le Notaire dans La Périchole à l'Opéra National de Bordeaux, le Vicomte dans Raoul Barbe bleue de Grétry à Trondheim (Norvège), Calpigi dans Tarare de Salieri sous la direction de Christophe Rousset à l'Opéra Royal de Versailles et au Theater an der Wien, Marinoni dans Fantasio d'Offenbach à l'Opéra de Montpellier, le Prince dans la création des Trois Contes de Gérard Pesson à l'Opéra de Lille (livret et mise en scène de David Lescot), le Remendado dans Carmen à l'Opéra de Dijon.
Il s'est produit également en récital à l'Opéra-Comique, à l'Opéra de Bordeaux, à l'Opéra de Lille et au Palazzetto Bru Zane de Venise et a interprété la cantate Marie Stuart de Gounod à Padoue.
Cette saison et parmi ses projets, notons le Voisin dans L'Inondation de Francesco Filidei à l'Opéra-Comique (mise en scène Joël Pommerat), Don Miguel de Panatellas dans La Périchole à l'Opéra d'Avignon, le Remendado dans Carmen à l'Opéra de Massy, l'Opéra de Reims, l'Opéra d'Avignon et l'Opéra de Clermont-Ferrand, Le Soleil dans Cadmus et Hermione de Lully à l'Opéra Royal de Versailles, Mercure dans Platée ici même au Capitole au printemps prochain et à l'Opéra Royal de Versailles, le Remendado dans Carmen à la Monnaie de Bruxelles, Le Prince Quipasseparla dans Le Voyage dans la lune d'Offenbach à l'Opéra de Montpellier et l'Opéra de Tours, Arcas dans Idomenée de Campra à l'Opéra de Lille et au Staatsoper de Berlin, Le Comte de Surrey dans Henri VIII de Saint-Saëns à la Monnaie...

 

 

 

 

 

François Almuzara

Ténor

 

C'est en 2011 que François Almuzara commence à travailler le chant dans sa ville natale de Toulouse, où il intègre le Conservatoire et obtient son Prix en 2015. Durant ses années d'études au Conservatoire, il suit l'enseignement vocal de Jane Berbié et monte parallèlement son répertoire avec le pianiste Jean-Louis Duquesne .
Il fait ses débuts au Capitole de Toulouse en interprétant le rôle La Théière dans l'opéra L'Enfant et les sortilèges de Maurice Ravel dirigé par Christophe Larrieu.
De 2015 à 2017, il poursuit ses études au Conservatoire national supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Il perfectionne sa technique vocale avec son professeur Didier Laclau-Barrère. Il obtient en avril 2017 le Deuxième Prix à l'unanimité au Concours International de la Ville de Béziers.
Après l'obtention de sa Licence au Conservatoire national supérieur de Lyon, il intègre en septembre 2017 l'Opéra Studio de l'Opéra national du Rhin où il interprète le rôel de Don Curzio dans Les Noces de Figaro (Mozart) sous la direction de Patrick Davin.
Il a également interprété le rôle de Roméo dans Roméo et Juliette (Gounod) à l'Opéra de Stuttgart et l'Opéra national du Rhin (Strasbourg-Colmar-Mulhouse) dirigé par Vincent Monteil, et s'est produit dans le rôle du jeune homme dans Le Pavillon d'Or  (Mayuzumi) dirigé par Paul Daniel à l'Opéra national du Rhin.
La saison passée, il a interprété au Théâtre du Capitole le rôle du Comte Albert dans La Ville morte de Kongold et a ouvert cette saison avec Flavio dans Norma.