Biographies

Lucrezia Borgia

 

Giacomo Sagripanti
Direction musicale


Après avoir remporté les Opera Awards en 2016 dans la catégorie "Jeune chef d'orchestre", Giacomo Sagripanti s'est rapidement imposé comme l'un des meilleurs chefs de sa génération.
Il fait ses premières armes en Italie et en Allemagne, travaillant tout d'abord avec le Festival della Valle d'Itria, l'Associazione Lirica e Concertistica Italiana et le Théâtre de Lübeck. Il se fait rapidement remarquer par la qualité de son travail et se voit immédiatement inviter à travers l'Europe, dans des institutions aussi prestigieuses que le Semperoper de Dresde (La Cenerentola), le Teatro La Fenice de Venise (Madama Butterfly), l'Opéra de Zurich (L'Elisir d'amore), le Bolchoï de Moscou (Don Carlo), l'Opéra de Paris (Il Barbiere di Siviglia, La Cenerentola, Capuleti e Montecchi), le Teatro de La Maestranza de Séville (La Cenerentola), le Palau de les Arts Reina Sofia de Valence (Stabat Mater) et dans d'importants Festivals (Rossini Opera Festival, Arènes de Vérone).
A côté de l'opéra, il se plaît à maintenir une riche activité symphonique. Il est régulièrement invité par de grands orchestres internationaux, comme le ROSS de Séville, l'Orchestre philharmonique de la Fenice de Venise, l'Essener Philharmoniker, l'Orchestre de la RAI de Turin, l'Orchestre Haydn de Trente et Bolzano etc.
En janvier 2016, il a eu un énorme succès en dirigeant Werther à l'Opéra Bastille, avant de faire ses débuts, en mars, avec l'Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg.
Plus récemment, il a dirigé Le Comte Ory et Il Barbiere di Siviglia à l'Opéra de Seattle, Norma au Aalto Theater de Essen, Capuleti e Montecchi à l'Opéra d'Oviedo, et il vient de faire ses débuts au Festival de Glyndebourne dans Don Pasquale et au Bayerische Staatsoper de Munich dans La Cenerentola et La Favorite. Il s'est également fait remarquer dans Un Ballo in Maschera au Bolchoï,  et dans L'Elisir d'amore et La Traviata à l'Opéra de Paris.
Parmi ses projets majeurs, signalons ses débuts au Royal Opera House-Covent Garden de Londres avec Lucia di Lammermoor, puis au prestigieux Opéra de Vienne dans Cavalleria rusticana et Pagliacci. Il retourne à l'Opéra de Paris pour Madama Butterfly et Adriana Lecouvreur, avant de retraverser l'Atlantique pour une Carmen à Seattle.


Emilio Sagi
Mise en scène


Après un doctorat en Lettre et Philosophie à l'Université d'Oviedo, Emilio Sagi se rend à Londres pour y étudier la musicologie.
En 1980, il monte La Traviata de Verdi à l'Opéra d'Oviedo, sa ville natale. Dix ans plus tard, il est nommé Directeur du Teatro de la Zarzuela, poste qu'il occupera jusqu'en décembre 1999. Il y avait débuté avec Don Pasquale de Donizetti en 1982, suivi d'une vingtaine d'autres productions d'opéras et de zarzuelas.
D'octobre 2001 à août 2005, il fut le Directeur artistique du Teatro Real de Madrid et, de janvier 2008 à décembre 2015, Directeur artistique du Teatro Arriaga de Bilbao.
Son expérience de la scène s'étend de la zarzuela baroque jusqu'à l'opéra contemporain. Il a été invité par la plupart des grandes scènes et festivals lyriques, parmi lesquels La Fenice de Venise, le Teatro alla Scala de Milan, le Teatro São Carlos de Lisbonne,  l'Odéon et le Théâtre du Châtelet à Paris, l'Opéra de Rome, l'Opéra de Dusseldorf, l'Opéra de Los Angeles, l'Opéra de Washington, l'Opéra de San Francisco, le Houston Grand Opera, le Teatro Colón et le Teatro Avenida de Buenos Aires, le Teatro Municipal de Santiago du Chili, le Volksoper  et le Theater an der Wien de Vienne, le New Israel Opera de Tel-Aviv, l'Opéra de Genève, l'Opéra de Lausanne, l'Opéra de Monte-Carlo, le Théâtre du Capitole de Toulouse, le Mariinsky de Saint-Pétersbourg, le Rossini Opera Festival de Pesaro, le New National Theatre de Tokyo,  le Festival de Salzbourg, l'Arts Festival d'Osaka, le Festival d'Opéra de Hong-Kong, le Teatro Campoamor d'Oviedo, le Teatro Arriaga et le Palacio Euskalduna de Bilbao, le Palau de les Arts de Valence, le Gran Teatre del Liceu de Barcelone, sans oublier le Teatro de la Zarzuela et le Teatro Real de Madrid.
En juin 2006, il a reçu le Prix Lyrique du Teatro Campoamor pour sa mise en scène du Barbier de Séville réalisée en janvier 2005 au Teatro Real, et en mai 2010, le Prix du Meilleur artiste espagnol de la prestigieuse revue lyrique "Ópera Actual" ; sa mise en scène des Deux Figaro a également reçu le prix du Meilleur spectacle de l'année 2012, prix décerné par l'Association des critiques de musique d'Argentine.
Cette saison, on peut le trouver à San Francisco, au Centre Jiangsu pour les Arts de la Scène de Nanjing, à l'Opéra Royal de Wallonie (Liège), à la Scala de Milan, au Palau de les Arts de Valencie, au Teatro Campoamor d'Oviedo, au Teatro de la Zarzuela et au Teatro Real de Madrid.


Emilio Lopez
Collaborateur artistique


Il est né à Valence en 1982. Il a commencé à étudier la flûte traversière à l'âge de 12 ans au Conservatoire Joaquín Rodrigo de Valence. En 2003, il a terminé sa formation musicale en étudiant le chant au Conservatoire José Iturbi de Valence.
En 2006, il a commencé à travailler comme régisseur au Palau de les Arts sous la direction de directeurs de scènes reconnus comme Pier'Alli, Jonathan Miller, Daniel Slater, Emilio Sagi, La Fura dels Baus, Francisco Negrin, Werner Herzog, Mariusz Trelinski. Giancarlo del Monaco, Damiano Michieletto, Stefen Medcalf, Gerardo Vera, Carlos Saura, entre autres, et dans des productions de Graham Vick, David McVicar, Robert Lepage, au Palau de les Arts et dans d'autres théâtres européens de prestige international, tels que le Maggio Musicale Fiorentino.
Depuis la saison 2009/2010, il collabore à la mise en scène des productions du Centre de perfection Plácido Domingo de València. En février 2017, en tant que metteur en scène, il a créé la zarzuela La Malquerida de M. Penella au Teatros del Canal de Madrid ; en juin de la même année, il met en scène Píramo e Tisbe au Palau de les Arts de Valence avec le directeur musical Fabio Biondi puis, au Palau de Les Arts, Madama Butterfly en octobre et Turandot au théâtre Cervantes de Malaga en novembre 2017. En 2018, il collabore à nouveau avec Albert Boadella lors de la création mondiale de l'opéra El Pintor au Teatros del Canal de Madrid, ainsi qu'avec Dmitry Bertman pour l'opéra Demon au Gran Teatre del Liceu de Barcelone. Il met en scène la zarzuela La Malquerida au Teatro Campoamor d'Oviedo, puis Norma, produit par Davide Livermore au Palais Euskalduna pendant la saison ABAO à Bilbao.
Parmi ses projets, Rigoletto, la zarzuela La Malquerida au Palau des Arts et la collaboration avec Damiano Michieletto au Liceu de Barcelone pour les opéras Luisa Miller, Cavalleria rusticana et Pagliacci.

 

Llorenç Corbella
Décors


Né à Vallfogona de Riucorb (Province de Tarragona) et résidant à Tàrrega (Lleida), Llorenç Corbella s'est spécialisé dans la création de costumes et la scénographie. Très tôt dans sa vie il s'est senti lié au monde des arts de la scène. Il a étudié le Design d'intérieur à l'Escola Elisava et à l'Escola d'Arts Aplicades i Oficis de Barcelone entre 1976 et 1979. Il a également suivi deux ans de cours d'Histoire de l'Art à la Facultat de Geografia i Història de l'Université de Barcelone entre 1978 et 1980. Il a ensuite suivi des cours de scénographie à l'Institut del Teatre de la Diputació de Barcelone, 1981-1983, tout en commençant à travailler (1981-1986) pour le Teatre Lliure de Barcelone. Le Ministère de la Culture lui offre un stage au Piccolo Teatro de Milan en 1986. Il a régulièrement travaillé et collaboré avec des scénographes de renom, tels Montserrat Amenós, Isidre Prunes, Fabià Puigserver (sur Sanson et Dalila, Mar i Cel et Yo me bajo en la próxima y)... Il a aussi travaillé avec des équipes de cinéma, comme sur Daniya et Sauna, et il a participé à de nombreux clips publicitaires et expositions.
On a pu le voir collaborer avec des metteurs en scènes tels que C. Bieito, J. Ollé, J. Muntanyés, E. Sagi, X. Albertí, M. Gas et J. L. A de Santos. Il a pris part à de nombreuses productions réalisées par le National Dramàtic Center, le Classic Theatre, le Teatro Real de Madrid, le Teatre Nacional de Catalunya et le Gran Teatre del Liceu de Barcelone, ainsi qu'avec l'Opéra de Monte-Carlo, le N.N.O de Tokyo, le São Carlos de Lisbonne, le Palacio Euskalduna de Bilbao et l'Opéra de Los Angeles.
Nombre des pièces et spectacles auxquels il a participé ont été présentés dans des festivals comme les Festivals d'Almargo, de Lucerne, de Mérida, de Perpignan, de Bogotà,  de Madrid, d'Alicante ou bien encore au "Grec" de Barcelone. Il a aussi beaucoup travaillé avec des groupes de danse, comme Mudances-Angles Margarit Company.
Son travail a par deux fois été récompensé : en 1999, il reçoit le Prix de la Critique de Barcelone pour son travail sur la pièce Mesure pour Mesure (dir. C. Bieito) et, en 1998, il avait obtenu le Max award pour son travail sur Guys and Dolls (dir. M. Gas). Ces deux pièces étaient des productrions du Théâtre national de Catalogne.
Il a enseigné à l'Institut del Teatre de Barcelone. Entre 1987 et 1997, il a aidé à former des étudiants dans les spécialités de la scène et du costume, pour les habituer à tous les défis que représente un spectacle scénique: décor, costumes, lumières, maquillage etc.
Il a été par deux fois Directeur artistique du Fira del Teatre del Carrer de Tàrrega, tout d'abord entre 1984 et 1985 puis de 2003 à 2006 – une epxérience unique qui lui a donné l'occasion de voyager et de découvrir nombre d'oeuvres et de compagnies de par le monde.
Il donne des conférences et des ateliers aux quatre coins du monde.


Pepa Ojanguren
Costumes


Après un diplôme en philologie anglaise, Pepa Ojanguren s'installe à Londres où son travail sur le costume débute dans le domaine de l'opéra autant que dans la mode. Lors de son retour en Espagne en 1983, elle collabore avec Emilio Sagi pour différents opéras baroques espagnols, La Guerra de los gigantes de Sebastián Duron, Los elementos de Fernando Literes, pour le Festival de musique et de danse de Grenade. Elle est ensuite l'assistante costume de Toni Businger pour Mefistofele et Tristan et Isolde, au Gran Teatre del Liceu, puis celle de Pepe Rubio pour Pagliacci et Il Trovatore, et assiste enfin Gustavo Torner pour La Vida breve de Manuel de Falla. Elle conçoit alors ses propres costumes pour de nombreuses productions et pour de prestigieux théâtres, parmi lesquels Lucrezia Borgia de Donizetti au Palais Euskalduna de Bilbao, Salomé de Strauss à Bilbao et Oviedo, Il viaggio a Reims pour le Festival Rossini de Pesaro, le Mai Musical de Florence, le Teatro Real de Madrid et le Bunka Kaikan Theatre de Tokyo, Erwartung de Schoenberg pour l'Opéra de Bilbao, Luisa Fernanda à l'Opéra de Washington, au Teatro Real de Madrid, à l'Opéra de Los Angeles et au Theater an der Wien de Vienne, La Bohème et Iphigénie en Tauride pour le théâtre Campoamor d'Oviedo, Linda di Chamounix pour le Gran Teatre del Liceu et l'Opéra de Rome, Le Barbier de Séville pour l'Opéra de San Francisco, Le Monde de la lune au Théâtre Arriaga de Bilbao et à l'Opéra de Monte-Carlo, Tancrède pour l'Opéra de Lausanne et le Théâtre Municipal de Santiago, I Puritani pour le Théâtre municipal de Santiago et le Teatro Real de Madrid. Ses engagements les plus récents l'ont conduite jusqu'à l'Opéra de Philadelphie, le Palais des Arts de Valence, l'Opéra de Rome, le Theater an der Wien de Vienne, le Théâtre de Bogota, le Théâtre Arriaga de Bilbao, le Festival Rossini de Pesaro, le Gran Teatre del Liceu de Barcelone, le Teatro Real de Madrid et le théâtre Campoamor d'Oviedo.


Eduardo Bravo
Lumières


Né à Madrid, Eduardo Bianco débute au Théâtre de La Zarzuela en 1983, dont il devient directeur technique adjoint de 1993 à 2002. En 1991/92, il conçoit les lumières de l'inauguration du Théâtre La Maestranza de Séville, ainsi que de sa programmation pour la saison. Il participe depuis à de nombreuses productions d'opéra et de zarzuela à travers les théâtres espagnols, mais aussi dans le reste du monde : Theatre Nissei de Tokyo, Opéra-Comique et Théâtre du Châtelet de Paris, Bellas Artes de Mexico, Festival d'Edimbourg, Opéra de Nice, Opéra de Monte-Carlo, Capitole de Toulouse, Théâtre Verdi de Trieste, Théâtre Sao Carlos de Lisbonne, Mai Musical de Fiorentino, Theater an der Wien, Opéra de Los Angeles, Théâtre Municipal de Santiago du Chili, Théâtre Teresa Carreño de Caracas, Opéra national de Lituanie, Opéra de Lausanne, Opéra Royal de Wallonie, Washington National Opera, le Festival de Salzbourg, le Florida Grand Opera, l'Opéra de Tel-Aviv, le Théâtre Colón de Buenos Aires, le Teatro Mayor de Bogotá, le Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, l'Opéra de Rome, etc. Habituel collaborateur du metteur en scène Emilio Sagi, il travaille également avec Mario Pontiggia, Horacio Rodriguez Aragón, Jonathan Miller, Javier Ulacia, Graham Vick, John Abulafia, Francisco Saura, John Dew, Paco Mir, Francisco Carreres, Ivan Stefanutti, Francis Menotti, Susana Gómez, Alfred Kirchner, Jesús Castejón, Jaume Martorell et Alfonso Romero. Parmi ses dernières réalisations : Le Barbier de Séville au Los Angeles Opera, I Puritani au Théâtre Real de Madrid, Tancrède à l'Opéra de Lausanne, Carmen à l'Opéra de Rome, etc. Ses plus récents projets l'ont conduit à l'Opéra de Tel-Aviv, l'Opéra de Philadelphie, le Teatro de la Zarzuela.


Annick Massis
Soprano


Annick Massis est l'invitée régulière des plus grandes scènes internationales (Barcelone, Real de Madrid, Genève, Zurich, Staatsoper de Vienne, Deutsche Oper et Philharmonie de Berlin, La Monnaie de Bruxelles, Concertgebouw d'Amsterdam, Metropolitan Opera de New York, Avery Fisher Hall, Opéras de Pittsburgh, Washington, Paris, Théâtre des Champs-Élysées, Capitole de Toulouse, Liège, Marseille, Montpellier, Monte-Carlo, Nice, Cagliari, Comunale & Nouvel Opéra de Florence, Scala de Milan, Naples, Rome, Trieste, Regio de Turin, Fenice de Venise et les Festivals de Salzbourg, Glyndebourne, Maggio Musicale Fiorentino, Pesaro, Vérone…), se produisant sous la direction de chefs et de metteurs en scène renommés tels A. Zedda, R. Bonynge, W. Christie, T. Pinnock, I. Bolton, M. Minkowski, C. Eschenbach, G. Prêtre, O. Dantone, Z. Mehta, D. Oren, E. Queler, M. Viotti , J. Levine, S. Rattle, B. Campanella, S Denève, P. L. Pizzi, L. Pelly, D. McVicar, F. Zeffirelli, L. Ronconi...
Son répertoire de plus de 75 rôles couvre l'ensemble de la musique française de Rameau à Poulenc et Steve Reich. Interprète recherchée des grandes héroïnes mozartiennes (Donna Anna, Ilia, Giunia), elle établit sa réputation de belcantiste avec les grands rôles coloratures de Donizetti (La Fille du régiment, Maria di Rohan, Lucia di Lammermoor, Maria Stuarda), Bellini (La Somnambule, Les Puritains, I Capuleti e I Montecchi, La Straniera), Rossini (Moïse et Pharaon, Tancrède, Le Comte Ory, Mathilde dans Guillaume Tell, Rosine du Barbier de Séville, Matilde di Shabran), Ambroise Thomas (Ophélie dans Hamlet), Meyerbeer (Marguerite de Valois des Huguenots) et Verdi (La Traviata, Rigoletto, Jérusalem).
Elle se produit en récital dans un répertoire qui privilégie Fauré, Poulenc, Viardot, Ravel, Debussy, Bellini, Cesti, Cimara, Berlioz et Strauss etc. et en concert dans des œuvres de Pergolèse, Mozart, Poulenc, Berlioz, Donizetti, Bellini etc.


Eléonore Pancrazi
Mezzo-soprano


Après un Diplôme Supérieur de Concertiste à l'unanimité avec les félicitations du jury ainsi qu'un DEM des Conservatoires de la ville de Paris (Pierre Catala) et de l'École Normale de Musique de Paris (Isabel Garcisanz, Mireille Larroche), la jeune mezzo-soprano corse Eléonore Pancrazi remporte de nombreux Prix et fait ses débuts à la scène au Festival Les Nuits d'été de Corte dans les rôles de Zerlina (Don Giovanni), Berta (Le Barbier de Séville) ou La 2ème Dame de La Flûte enchantée.
Elle se perfectionne ensuite à l'Académie du Festival d'Aix en Provence (Mélodie Française) en 2012, avant d'intégrer l'Opéra Studio de l'Opéra national de Lyon en 2014 (Jody dans Jeremy Fischer d'Isabelle Aboulker) puis l'Académie de l'Opéra Comique en 2014-15 où avec Raphaël Sikorski, elle travaille les doublures d'Orlofsky (dir. Marc Minkowski), de Louise des Mousquetaires au couvent, ou pour le Gala du Tricentenaire (dir. François-Xavier Roth) tout en participant à différentes masterclasses.
Au cours de cette période, elle collabore également avec Takénori Nemoto pour le rôle de Hänsel dans Hänsel & Gretel, le rôle-titre de Carmen avec L'Ensemble Musica Nigella au Yomiuri Hall de Tokyo pour « La Folle Journée du Japon » et avec l'Orchestre de l'Opéra de Massy dans Cherubino des Noces de Figaro. Elle interprète la partie d'alto solo dans la création du Requiem d'Hélène Rasquier. la 2e Dame au Pin Galant de Mérignac dans le cadre du Festival « Lyrique en Marmandais », Mrs. Slender dans le Falstaff de Salieri à Herblay avec la Fondation Royaumont et participe à la création de 100 Miniatures de Bruno Gillet.  
Depuis la saison 2015/2016, on a pu l'entendre dans L'Amour sorcier de de Falla avec l'Orchestre de Chambre de Versoix à Genève, dans la reprise des Mousquetaires au Couvent et en Barbarina des Noces à l'Opéra de Toulon, Mrs. Slender à l'Opéra de Ludwigsburg, Téria et Orena dans L'Île du Rêve de Hahn avec la Compagnie Winterreise Festival Musiques au Pays de Pierre Loti et au Théâtre de l'Athénée à Paris, ou encore en récital au Théâtre des Champs-Élysées dans la série des Grandes Voix. Elle a également chanté Conception dans L'Heure espagnole à l'Opéra de Nancy, La Maman, La Tasse Chinoise et La Libellule dans L'Enfant et les sortilèges à l'Opéra national de Lyon, Cherubino à l'Opéra de Clermont-Ferrand et au Festival de Saint-Céré,  Maria et Ferminia dans L'Homme de la Mancha à l'Opéra de Tours,  Didon et la 2e Sorcière dans Didon et Enée ainsi que le rôle-titre de L'Enfant et les sortilèges au Festival Musica Nigella de Berck sur Mer etc.
En 2017-18, elle remporte les 2ème Prix du Concours Cesti d'Innsbrück et du Concours de Chant Lyrique de Nîmes, se produit dans Eurydice dans La Descente d'Orphée aux Enfers de Charpentier avec Les Talens Lyriques (dir. Christophe Rousset) à Bâle, Giovanna dans Rigoletto à Tours, Berta du Barbier de Séville dans la version « Jeunes Talents » du Théâtre des Champs-Elysées avec Jérémie Rhorer et Laurent Pelly), Varvara dans Kat'a Kabanova à Nancy, Manga Cafe et Trouble in Tahiti de Bernstein au Théâtre de l'Athénée à Paris, Aurora et Ninfa 1 dans Gli Amori di Appolo e di Dafne aux Innsbrucker Festwochen der alten Musik etc. Cette saison (2018-19), elle chante Le Prince de Cendrillon avec le Glyndebourne Touring Opera, Cherubino à l'Opéra de Massy, Orsini ici même, Carmen dans Une Carmen (version réduite de l'ouvrage éponyme) à l'Opéra de Rouen et au Théâtre des Champs-Élysées,  Orphée dans Orphée et Eurydice à Clermont-Ferrand ou encore Rosette dans Manon...
Parmi ses projets : Les Noces de Figaro et Le Couronnement de Poppée au Théâtre des Champs-Élysées.

 

Mert Süngü
Ténor


Le jeune ténor turc Mert Süngü est né à Istanbul. Outre ses études au Conservatoire de l'Université Mimar Sinan de sa ville natale et à la Scuola dell`Opera Italiana de Bologne, il a également suivi de nombreuses masterclasses avec des artistes tels que Maura Trombetta, George Shirley, Luciana Serra, Stefania Bonfadelli, Sonia Prina, Alfonso Antoniozzi, Raul Gimenez, Stefano Giannini, Dolora Zajick, Rudolf Piernay, Edith Wiens ou encore Francisco Araiza.
Interprète renommé du belcanto et de Mozart, répertoire, il a chanté Ilo (Zelmira), Erisso (Maometto II), Argirio (Tancredi), le Stabat Mater de Rossini, Tonio (La Fille du régiment), Lanciotto (Francesca da Rimini de Mercadante), Ferrando (Così fan tutte), Don Ottavio (Don Giovanni), Tamino (La Flûte enchantée), Nadir (Les Pêcheurs de perles) et Idreno (Semiramide).
Sa carrière l'a déjà conduit sur les scènes de maisons aussi prestigieuses que le Teatro San Carlo de Naples, le Teatro Massimo de Palerme, le Théâtre du Châtelet, le Festival de musique ancienne d'Innsbruck, le Teatro dell'opera de Rome, l'Opéra national de Montpellier, le Teatro Lirico de Cagliari…
Ancien membre du Jeune Ensemble du Semperoper de Dresde de 2012 à 2014, il a gardé un lien étroit avec cette prestigieuse institution lyrique depuis lors.
Ces dernières années, il s'est produit aux côtés de chefs d'orchestres tels que Fabio Luisi, Nello Santi, Christian Thielemann, Massimo Zanetti, Donato Renzetti, Michele Mariotti, Gianluigi Gelmetti, Diego Fasolis, Peter Schneider, Julia Jones, Alexander Joel ou encore Lorenzo Viotti et Omer Meir Wellber.
Parmi ses plus récents succès, notons Pâris dans La Belle Hélène à Paris, La Comte Almaviva dans Le barbier de Séville à Dresde et Rome, Tonio dans La Fille du régiment à Palerme, Tamino dans La Flûte enchantée, Ernesto dans Don Pasquale et le rare Salvini dans Adelson e Salvini. Il a également chanté Libenskof dans Le Voyage à Reims à l'Opéra de Rome et Nadir dans Les Pêcheurs de perles au Teatro Verdi de Trieste, Nemorino dans L'Elixir d'amour, Alfred dans La Chauve-Souris au Semperoper de Dresde… Il a également chanté dans L'Enlèvement au Sérail au Teatro San Carlo de Naples, Cassio (Otello) et Percy (Anna Bolena) au Teatro Filarmonico de Vérone, ainsi que Zelmira au Festival Rossini de Wildbad.
Cette saison, il a fait ses débuts au Deutsche Oper de Berlin dans La Chauve-Souris et sera Almaviva du Barbier à Dresde et Stuttgart, ainsi qu'Oreste dans Ermione à Naples.


Andreas Bauer Kanabas
Basse


Andreas Bauer Kanabas chante la plupart des grands rôles de basse noble du répertoire, et ce, dans huit langues différentes. Son répertoire va de Philippe II dans Don Carlo, Silva dans Ernani, Fiesco dans Simon Boccanegra, Zaccaria dans Nabucco, Barbe-Bleue dans Le Château de Barbe-Bleue de Bartok, Méphisto dans le Faust de Gounod, Vodnik dans Rusalka, le Prince Grémine dans Eugène Onéguine, le Roi Mark dans Tristan et Isolde, le Landgrave Hermann dans Tannhäuser, le Commandeur dans Don Giovanni, Osmin dans L'Enlèvement au Sérail, Escamillo dans Carmen, tout cela sur les scènes aussi prestigieuses que l'Opéra de Vienne, l'Opéra Bastille, l'Opéra de Seattle, le Teatro Municipal Santiago du Chili, le New National Opera de Tokyo, l'Opéra national de Lyon, l'Opéra national de Riga, le Semperoper de Dresde, le Staastoper de Berlin etc.
Il est membre de l'ensemble de solistes de l'Opéra de Francfort depuis 2013.
Andreas Bauer Kanabas fait de nombreuses prises de rôles en cette année 2019, dont Sarastro au Royal Opera House-Covent Garden de Londres, Philippe II dans Don Carlos (en français) à Anvers et Gand, le Padre Guardiano de La Force du destin  à Francfort, ou encore Alfonso d'Este dans notre Lucrezia Borgia.
Il fait ses débuts au Festival d'Opéra de Québec dans le rôle de Daland du Vaisseau fantôme, rôle qu'il a également chanté au Deutsche Oper de Berlin, à Francfort et à l'Auditorium de musique de Madrid, où il l'a chanté aux côtés de Sir Bryn Terfel.
Il retourne au Deutsche Oper de Berlin cette année pour y interpréter le rôle du Roi Heinrich dans Lohengrin, rôle de ses débuts à Vienne et au New National Theatre de Tokyo.
Berlin le retrouvera en 2020 pour Zaccaria de Nabucco.
Andreas a fait ses débuts en Méphistophélès de Faust à l'Opéra national de Lettonie (Riga) en 2016. Il y a immédiatement été réengagé pour 2018 en Zaccaria (Nabucco) et Silva (Ernani), rôle qu'il reprendra en concert à la Grande Salle de Concert de Moscou en 2019 sous la baguette de Daniel Oren.
Il est également très recherché comme interprète de mélodie et de lied ou de musique sacrée. Il a eu un immense succès dans le Requiem de Mozart à la Scala Milan et dans celui de Verdi au Gasteig de Munich. Outre les Requiem de Mozart, Verdi et Brahms, il a interprété Manfred de Schumann avec l'Orchestre philharmonique de Berlin sous la direction de Claudio Abbado, les Scènes de Faust de Schumann également à la Tonhalle de Düsseldorf, La Création de Haydn au Festival de Verbier en Suisse, la Symphonie n°9 de Beethoven au Suntory Hall de Tokyo, au Festival Hall d'Osaka et avec l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig. Son interprétation d'Elias de Mendelssohn avec l'Orchestre symphonique de la WDR fur retransmise en direct depuis la Salle du Philharmonique de Cologne. Il a de nouveau chanté avec le Symphonique de la WDR dans Le Château de Barbe-Bleue.
Andreas a eu le privilège de travailler avec des chefs tels que Claudio Abbado, Sir Colin Davis, Sir Simon Rattle, Daniel Barenboim, Daniel Oren, Ivan Fischer, Ádám Fischer, Andris Nelsons, Philppe Jordan, Pier Giorgio Morandi, Ingo Metzmacher, Gustavo Dudamel, Sebastian Weigle et Christian Thielemann.
Andreas Bauer Kanabas a étudié le chant avec Eugen Rabine à Weimar puis avec Paolo Barbacini en Italie, avec Robert Lloyd à Londres, avec Massimiliano Bullo à Milan et Robert Gonnella à Toulouse.


Thomas Bettinger
Ténor


Après des études musicales et d'Art Dramatique à Bordeaux, Thomas Bettinger étudie le chant auprès de Lionel Sarrazin dont il continue à suivre l'enseignement.
Il fait ses débuts dans une création de Philippe Fénelon, La Cerisaie, à l'Opéra National de Paris dans le rôle de l'Invité du bal.
Invité par la Fondation Bru Zane, il chante en concert dans Herculanum de Félicien David et Le Dernier Jour de Pompéi de Joncières, programme donné à Venise et à la Cité de la Musique.
Par la suite, il est invité à l'Opéra national de Montpellier dans Poppea e Nerone de Monteverdi (Lucano et Liberto) dans une nouvelle orchestration de Philippe Boesmans et dans une mise en scène de Krzysztof Warlikowski, puis à l'Opéra de Saint-Étienne où il interprète le rôle de Cavaradossi (Tosca) dans une mise en scène de Louis Désiré, rôle dans lequel il remporte un vif succès.
Plus récemment, il chante le rôle-titre de Faust à l'Opéra de Massy, puis à l'Opéra de Saint-Étienne, rôle qu'il vient de reprendre avec beaucoup de succès à l'Opéra de Reims et à l'Opéra de Metz.
En concert, il interprète la 9e Symphonie de Beethoven à l'Opéra national de Bordeaux, à Avignon et à Metz, ainsi que Roméo et Juliette de Berlioz à Saint-Étienne.
Parmi ses projets, le rôle de Des Grieux (Manon) à l'Opéra national de Bordeaux, Le Duc de Mantoue (Rigoletto) à l'Opéra de Metz, le Chevalier de la Force (Dialogues des Carmélites) au Théâtre du Capitole, Don José (Carmen) à l'Opéra de Massy, Lenski (Eugène Onéguine) à l'Opéra de Marseille, Alfredo (La Traviata) à l'Opéra de Saint-Étienne...


Galeano Salas
Jeppo Liverotto


Apprécié pour son timbre idéal pour le répertoire italien romantique, le ténor mexicano-américain Galeano Salas est membre de la prestigieuse troupe du Bayerische Staatsoper de Munich.
Cette saison, il reprend le rôle de Rinuccio après l'avoir interprété en, remplacement de dernière minute lors d'une diffusion en « Livestream » du Triptyque de Puccini en décembre 2017 (dir. Kirill Petrenko).
Galeano Salas a remporté de nombreux prix internationaux, comme le Grand Prix et l'Audience Choice Awards lors de la 3e édition de l'Eva Marton International Singing Competition. Il a également remporté le Stella Maris International Voice Competition, le 28e  Concours de Chant de Marmande, le VIe Concurso Internacional de Canto Alfredo Kraus, et le Top Prize 2016 Gerda Lissner Foundation International Voice Competition...
Lors de sa première saison à l'Opéra de Munich, Galeano Salas a chanté le rôle de Gaston dans La Traviata aux côtés de Placido Domingo, Diana Damrau et Charles Castronovo. Cette saison, il a chanté Roderigo dans Otello avec Jonas Kaufmann dans le rôle-titre, Gerald Finley en Iago et Anja Harteros en Desdemona. Parmi ses autres rôles au Staatsoper, notons Lord Arturo Bucklaw dans Lucia di Lammermoor et Pong dans Turandot.
Parmi ses engagements à venir, signalons ses débuts avec l'Opéra national de Hongrie, avec le Miskolc National Theatre, l'Orchestre philharmonique national de Hongrie et le Danubia Orchestra Obuda.
Parmi les rôles qui ont marqué sa jeune carrière, on trouve le Magicien du Consul, Ruprecht dans Der Zerbrochene Krug, L'Officier dans Der Diktator et, hors Munich, le Chanteur italien  dans Capriccio de Richard Strauss à l'Opéra de Santa Fe, Le Duc de Mantoue dans Rigoletto-Rodolfo de La Bohème, Alfredo dans La Traviata, Mario Ruoppolo dans Il Postino, Ferrando dans Così fan tutte, Vaudemont dans Iolanta et Tebaldo dans I Capuleti e i Montecchi...
Il aime aussi à chanter l'oratorio, comme par exemple le Stabat Mater de Haydn, la Symphonie n°9 de  Beethoven, le Requiem de Mozart et le Messie de Haendel.
Galeano Salas est diplôméde l'Université de Houston, de l'Université de Yale et de l'Academy of Vocal Arts. Il a également passé deux saisons comme membre de l'Opéra Studio du Bayerische Staatsoper de Munich.


François Pardailhé
Ténor


François Pardailhé commence ses études musicales au Conservatoire d'Angoulême dans la classe de cor. Il poursuit ses études de cor au Conservatoire à rayonnement régional de Toulouse et intègre la Maîtrise du conservatoire de Toulouse au pupitre des ténors. À la fin de ses études instrumentales, il obtient son prix de chant au Conservatoire de Toulouse en 2018 (mention très bien) dans la classe de Jacques Schwarz et Inessa Lecourt.
Admis à l'académie internationale de musique française Michel Plasson à la session lyrique de l'été 2016, il commence à travailler avec Didier Laclau-Barrère au début septembre 2016. Depuis octobre 2018, il a intégré la section chant de la Chapelle Musicale Reine Élisabeth de Belgique sous la direction de José Van Dam et Sophie Koch.
Il se produit en tant que soliste dans de nombreuses formations musicales comme par exemple les Sacqueboutiers de Toulouse,le chœur Archipels-les Éléments, l'Orchestre Mozart sous la direction de Claude Roubichou, l'Orchestre des Musiciens du Louvre sous la direction de Marc Minkowski...
Au printemps 2017, il accède à la finale du Concours international de Marseille. Début 2018, il est demi-finaliste national à Massy lors du concours « Voix Nouvelles 2018 » organisé par le CFPL.
En Mai 2018, il fait ses débuts à Salzbourg lors du Festival de Pentecôte 2018 dans la production de La Périchole de Jacques Offenbach avec Les Musiciens du Louvre sous la direction de Marc Minkowski.


Jérémie Brocard
Don Apostolo Gazella


Jérémie Brocard étudie le chant en France puis en Suisse et se perfectionne au Studio suisse d'Opéra de la Haute École des Arts de Berne. En 2011, il remporte le concours international du Kammeroper Rheinsberg.
Il se produit à l'Opéra de Paris, l'Opéra de Genève, l'Opéra de Lausanne, au Festival d'Ambronay, à l'Opéra national de Lorraine, aux Arènes d'Avenches ou encore à l'Opéra d'Amsterdam.
Sur scène il interprète, Méphisto (Faust), le rôle titre de Don Giovanni, Don Basilio et Bartolo (Le Barbier de Séville), Sénèque (Le Couronnement de Poppée), le Commandeur (Don Giovanni), Don Alfonso (Così fan tutte), le Grand Inquisiteur (Don Carlos), le Docteur Grenvil et le Marquis d'Obigny (La Traviata), Zuniga (Carmen), Sire de Béthune (Les Vêpres siciliennes), Le Héraut (L'Amour des trois oranges), Schaunard et Colline (La Bohème), Presto (Les Mamelles de Tirésias), Fafner et Hagen (Siegfried et l'Anneau Maudit d'après Wagner), Valens (Theodora), le Sacristain (Tosca), Le Bonze (Madama Butterfly), Geharnischter Mann (La Flûte enchantée), et Snug (Le Songe d'une nuit d'été).
Jérémie Brocard est régulièrement invité pour chanter le répertoire d'oratorio, notamment dans Un Requiem allemand de Brahms, la Neuvième Symphonie de Beethoven, diverses cantates de Bach, la Messa di Gloria de Puccini, la Petite messe solennelle de Rossini, Paulus de Mendelssohn, les Requiem de Duruflé, Fauré, Dvorak, Mozart et Verdi.


Rupert Grössinger
Ascanio Petrucci


Né à Salzbourg, Rupert Grössinger entre en 2013 au Mozarteum de Salzbourg. Depuis 2017, il suit l'enseignement de Rudolf Piernay à la Guildhall School of Muysic & Drama de Londres. Il a également profité de ses expériences de travail auprès de Didier Laclau-Barrère. Rupert Grössinge a été membre d'institutions telles que le Gianna-Szel-Stiftung, l'Emanuel und Sofie Fohn-Stiftung et le Richard-Wagner-Stiftung.
Durant ses études à la Guildhall School, Rupert Grössinger a eu l'occasion de chanter le rôle de Bacchus dans Timon d'Athènes de Purcell, ainsi que Samuel dans In Guilty Night sous la direction artistique de James Johnstone et Dame Emma Kirkby. Il a également chanté sous la baguette de Gernot Sahler et dans des mises en scènes de Hermann Keckeis et Alexander von Pfeil dans plusieurs productions lyriques du Mozarteum, dont Le Viol de Lucrèce de Britten où il tint le rôle de Tarquinius, ou Morales dans Carmen de Bizet.
En 2018, Rupert Grössinger a chanté le rôle de Sciarrone dans une production de Tosca donnée au Festival de Pâques de Salzbourg sous la direction musicale de Christian Thielemann et dans la mise en scène par Michael Sturminger. Il y a également chanté le rôle du "baryton" dans le Lohengrin de Salvatore Sciarrino, qu'il a repris à l'Elbphilharmonie de Hambourg, toujours en 2018. Par ailleurs, il a interprété le rôle du Jeune Fähnrich dans Les Soldats de Zimmermann au Festival de Salzbourg et au Teatro alla Scala de Milan (dir. Ingo Metzmacher et Alvis Hermanis). En 2014 et 2015, il a interprété le rôle de Leopold dans Le Chevalier à la Rose de Richard Strauss dans la production de Harry Kupfer donnée au Festival de Salzbourg.
Parmi les grands artistes qui ont eu une influence majeure dans sa vie, nous trouvons Sophie Koch, Krassimira Stoyanova, José van Dam, Giuseppe Filianoti et Michel Plasson.


Julien Véronèse
Gubetta


Julien Véronèse commence ses études de chant au Conservatoire de Toulouse. En 2007 il intègre le Cnipal (Centre National d'Insertion Professionnelle des Artistes Lyriques) à Marseille où il poursuivra sa formation jusqu'en 2008. Dès sa sortie du Cnipal, il fait ses débuts dans plusieurs opéras nationaux, notamment à Nancy, où il interprète Don Ciccio dans la création de Divorzio al italiana de Giorgio Batistelli.
Il a suivi les cours et les conseils de grandes personnalités du monde lyrique, telles que Placido Domingo, Gabriel Bacquier, Mady Mesplé, Teresa Berganza, Ludovic Tézier, Sophie Koch, Yvonne Minton, Tom Krause, Rolando Villazon et David Syrus.
Il est régulièrement invité sur scènes nationales et européenes : Opéra national de Montpellier dans Chérubin de Massenet, L'enfant et les sortilèges de Ravel couplé avec L'Hirondelle inattendue de Simon Laks, ainsi que pour un concert & enregistrement : "Rossini Si, Si, Si, Si ! " avec Marie-Nicole Lemieux et Partrizia Ciofi. À l'Opéra de Monte-Carlo, il a chanté dans Roméo et Juliette de Gounod au Forum Grimaldi, repris ensuite au Royal Opéra House de  Muscat à Oman; à l'Opéra de Marseille, il chanté dans Boris Godounov de  Moussorgski, et dans Lohengrin de Wagner.
La saison 2016-2017 a marqué ses débuts dans le rôle de Scarpia dans Tosca de Puccini au Teatro Reina Sofia de Benavente ainsi qu'au Théatre Ortega de Palencia (Espagne).
Durant l'été 2017, il chante sous la direction de Michel Plasson au Festival international de Colmar dans La Damnation de Faust de Berlioz donnée en version concert.
La saison passée, il a interprété notamment Bartolo dans Les noces de Figaro de Mozart à l'Opéra Royal de Wallonie de Liège, et les quatre rôles de Lindorf, Coppélius, Dr. Miracle et Dapertutto dans Les Contes d'Hoffmann d'Offenbach avec le Festival lyrique de Marmande.
En début de la saison 2019, il chante Abimelech dans Samson et Dalila de Saint-Saëns à l'Opéra de Monte-Carlo. Il vient de chanter Fantasio d'Offenbach à l'Opéra national de Montpellier.
Parmi ses projets : Tosca (Scarpia) en tournée dans le sud de la France avec le New York Opéra Society, puis en juin, Rigoletto (Monterone) de Verdi à l'Opéra de Marseille, avant de chanter Leuthold dans Guillaume Tell de Rossini au Théâtre antique d'Orange.