Biographies

Dialogues des Carmélites

 

 

Jean-François Verdier

Direction musicale

 

« Un maestro au talent hors-norme, que les grands orchestres et théâtres lyriques devraient s'arracher » Christian Merlin Le Figaro

Jean-François Verdier est présenté comme l'une des personnalités les plus intéressantes de la scène musicale française. Son grand père – italien et mélomane, qui a travaillé à la Scala – lui communique son goût particulier pour l'opéra.  

Clarinettiste tout d'abord, il devient Supersoliste de l'Opéra national de Paris après avoir été soliste du Capitole de Toulouse, sa ville natale. Il est lauréat des concours internationaux de Tokyo, Wien, Anvers, Colmar, Lugano, dans plusieurs disciplines. Il joue sous la direction de Leonard Bernstein, Seiji Ozawa, Riccardo Muti, Valery Gergiev, Armin et Philippe Jordan, Esa Pekka Salonen, Pierre Boulez, Gustavo Dudamel… Il est notamment invité par le Royal Concertgebouw d'Amsterdam. Il enseigne aussi au CNSM de Paris.

Chef d'orchestre, il obtient le Prix Bruno Walter du Concours international de direction d'orchestre de Lugano en 2001. Il reçoit les conseils d'Armin Jordan et Kent Nagano. Chef résident de l'Orchestre national de Lyon de 2008-10, il est directeur de l'Orchestre Victor Hugo (Bourgogne Franche Comté) depuis 2010. Cet orchestre, qu'il a fait progresser de manière spectaculaire, a récemment enregistré plusieurs disques primés par des « Chocs » de la musique. Jean-François Verdier est désormais sollicité par de grandes scènes internationales : Opéra national de Paris, Madrid, Lausanne, Montréal, Luxembourg, Bern, Salerno, Mexico, Nagoya, Tokyo, Wiener Symphoniker, Radio de Munich, Bolchoï de Moscou… Il accompagne ainsi Susan Graham, Isabelle Faust, Rolando Villazon, Karine Deshayes, Ludovic Tézier, Thomas Hampson, Valeryi Sokolov, Nemanja Radulovic, Sergei Nakariakov… Il est membre du jury du concours international de Besançon, aux côtés de Leonard Slatkin, Jorma Panula, Gerd Albrecht, Dennis Russel Davies…

Compositeur pour la jeunesse, il compose des contes musicaux pour les enfants. Ses pièces sont jouées à la Philharmonie de Paris, aux Folles Journées de Nantes, et par l'Opéra de Dessau, l'Opéra de Rouen, l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l'Orchestre Régional de Normandie, la Radio Bavaroise à Munich… et enregistrées chez Milan Jeunesse et Actes Sud. En 2019, le Capitole de Toulouse lui a commandé et créé son premier opéra pour enfants : Orphée. Il y a également dirigé Werther.
Jean-François Verdier est chevalier des arts et lettres.

 

 

 

Olivier Py

Mise en scène

 

Auteur, metteur en scène et acteur, Olivier Py a étudié à l'École nationale supérieure d'arts et techniques du théâtre (Ensatt) puis au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, tout en faisant des études de théologie en parallèle. En 1988, sa première pièce, Des Oranges et des ongles, est mise en scène par Didier Lafaye. Il fonde sa propre compagnie la même année. Fidèle au Festival d'Avignon, où son travail a été vu de nombreuses fois, il y crée notamment La Servante, histoire sans fin, un cycle de pièces sur 24 heures, et L'Énigme Vilar, un hommage à l'acteur Jean Vilar présenté dans la Cour d'honneur du Palais des Papes en clôture de la 60e édition du festival. Nommé à la direction du Centre dramatique national d'Orléans en 1998, il a été directeur de l'Odéon-Théâtre de l'Europe de 2007 à 2011, puis se voit confier la direction du Festival d'Avignon à partir de l'édition 2014, une fonction qu'il occupe depuis septembre 2013. On a pu l'admirer ici même la saison dernière dans Mam'zelle Nitouche.

 

                      

 

 

Daniel Izzo

Collaborateur artistique

 

Il commence des études de chant à l'âge de 17 ans mais c'est avec la danse qu'il entre à l'Opéra de Marseille en 1984. Il intègre le ballet jusqu'en 1991 puis le ballet du  Théâtre du Capitole de Toulouse jusqu'en 1994. Il participe à de nombreuses productions lyriques et chorégraphiques un peu partout en France jusqu'en 2004. Il devient choriste et participe aux Chorégies d'Orange ainsi qu'au Théâtre de l'Odéon à Marseille pour de nombreuses opérettes.

Il est également régisseur de scène à l'Opéra de Marseille, à l'Opéra de Monaco et à l'Opéra de Paris. C'est à l'Opéra de Paris qu'il rencontre Olivier Py en 2007 sur sa production  du Rake's Progress. Il devient son assistant pour Lulu de Berg au Grand Théâtre de Genève en 2010, mise en scène qu'il reprend au Liceu de Barcelone la saison suivante, et pour Les Huguenots de Meyerbeer à la Monnaie de Bruxelles en 2011 qu'il reprend à l'Opéra du Rhin en 2012. Il est également son chorégraphe pour Carmen de Bizet à l'Opéra de Lyon en 2012, qu'il reprend en 2015 ainsi que pour Claude, création mondiale de Thierry Escaich en 2013.
Parmi ses autres collaborations avec lui, signalons Aïda de Verdi à l'Opéra de Paris en octobre 2013 qu'il reprend en 2016, Dialogues des Carmélites de Poulenc en décembre 2013 au Théâtre des Champs-Elysées qu'il reprend à la Monnaie de Bruxelles en 2017 puis de nouveau au Théâtre des Champs-Elysées en 2018 et au Teatro Comunale di Bologna, Pénélope de Fauré à l'Opéra du Rhin en 2015, La Juive de Halévy à l'Opéra de Lyon en 2016 qu'il reprendra en 2020 à l'Opéra de Sydney en Australie, Manon de Massenet au Grand Théâtre de Genève en 2016 qu'il reprend à l'Opéra de Bordeaux et à l'Opéra-Comique en 2019, Salomé de Strauss à l'Opéra du Rhin en 2017, Lohengrin de Wagner à la Monnaie de Bruxelles en 2018 qu'il reprendra en 2020 à l'Opéra de Melbourne en Australie, La Traviata de Verdi à l'Opéra de Malmö en Suède en 2018, La Gioconda de Ponchielli à la Monnaie de Bruxelles en 2019, Wozzeck de Berg à l'Opéra d'Athènes en 2020 ou encore La Dame de Pique de Tchaïkovski à l'Opéra de Nice en 2020.

Il assiste Charles Roubaud pour Aïda au Stade de France en 2010 et aux Chorégies d'Orange pour Turandot de Puccini en 2012.
En 2014, il assiste Andreï Serban pour L'Italienne à Alger de Rossini à l'Opéra de Paris puis il assiste Damiano Michieletto pour Le Barbier de Séville de Rossini toujours à l'Opéra de Paris qu'il reprend en 2016.
Il assiste Isabelle Partiot-Peri pour Adriana Lacouvreur de Cilea au Mariinsky de Saint-Pétersbourg avec Anna Netrebko, sous la direction de Valery Gerguiev, en 2017.

 

 

 

 

 

Pierre-André Weitz

Mise en scène, costumes, scénographie et maquillage / Le Régisseur

 

Pierre-André Weitz fait ses premiers pas sur scène au Théâtre du Peuple de Bussang à l'âge de 10 ans. Il y joue, chante, fabrique et conçoit décors et costumes jusqu'à ses 25 ans. Parallèlement, il étudie à Strasbourg l'architecture et rentre au Conservatoire d'Art Lyrique. Pendant cette période, il est choriste à l'Opéra national du Rhin. En 1989, il rencontre Olivier Py. Il réalise depuis tous ses décors et costumes. De cette collaboration décisive va naître une pensée de scénographie où les changements de décor sont dramaturgiques et revendiqués comme chorégraphie d'espace. Il signe plus de 150 scénographies depuis ses 18 ans avec divers metteurs en scène au théâtre comme à l'opéra (Jean Chollet, Michel Raskine, Claude Buchvald, Jean-Michel Rabeux, Ivan Alexandre, Jacques Vincey, Hervé Loichemol, Sylvie Rentona, Karelle Prugnaud, Mireille Delunch, Christine Berg…). Il met en scène, avec le Palazzetto Bru Zane et Les Brigands, Les Chevaliers de la Table ronde d'Hervé. Sa recherche sur l'espace et le temps le pousse à se produire comme musicien ou comme auteur sur certains spectacles. À l'Opéra de Paris dans Alceste de Gluck, il dessine pendant trois heures tous les décors en direct affirmant ainsi une esthétique picturale de l'éphémère : métaphore de la musique. Sa première mise en scène à Strasbourg est une recherche de l'espace et du temps, jouant trois fois de suite La Serinette d'Olivier Py dans trois dispositifs différents et trois esthétiques différentes créés avec vingt scénographes. Il prouve ainsi que la scénographie peut changer le sens et l'essence d'une œuvre sans la trahir. Il enseigne cette discipline depuis vingt ans à l'École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg.

 

 

 

 

Bertrand Killy

Lumières

 

Trois rencontres marquent la carrière de Bertrand Killy : Pierre Barrat, François Tanguy et Olivier Py. Avec Pierre Barrat, citons entre autres : Le Grand Mystère de la Passion, La Flûte enchantée, Le Château de Barbe-Bleue, Le Racine / Qu'un corps défiguré, La Marche de Radetzky etc... Avec François Tanguy, Ricercar, La Bataille de Tagliamento, Choral, Chant du Bouc et Fragments forains. Il travaille avec Olivier Py dès 2000. Au théâtre, mentionnons : L'Apocalypse joyeuse, Le Soulier de satin, Les Vainqueurs, Les Illusions comiques, A Cry from Heaven, Les Contes de Grimm, Épître pour jeunes acteurs, Adagio, Orlando ou l'Impatience, Le Roi Lear etc...

À l'opéra, il collabore avec lui pour Les Contes d'Hoffmann, La Damnation de Faust, Tristan et Isolde, Tannhäuser, Le Freischütz, Lulu, Manon au Grand Théâtre de Genève, Le Vase de parfums à Nantes, Pelléas et Mélisande à Moscou, Roméo et Juliette à Amsterdam et Copenhague, The Rake's Progress, Mathis der Maler, Alceste, Aida à Paris (ONP), Les Huguenots, Lohengrin, La Gioconda à Bruxelles, Hamlet, Le Vaisseau fantôme à Vienne (Theater an der Wien), The Curlew River (Festival d'Édimbourg), Carmen, Claude, La Juive à Lyon, La Force du destin à Cologne, Le Trouvère à Munich (Opernfestspiele et Staatsoper), Dialogues des Carmélites au Théâtre des Champs-Élysées, Ariane et Barbe-Bleue, Pénélope à l'Opéra national du Rhin, Le Prophète à Berlin, Macbeth, Lucia di Lammermoor à Bâle, La Traviata à Malmö.

Il signe aussi les lumières de mises en scène d'Ivan Alexandre pour Orfeo ed Euridice (Salzbourg, Brème, Nancy), Armide au Wiener Staatsoper, et de celles de Pierre-André Weitz : Les Chevaliers de la Table-Ronde (Opéras de Bordeaux, Nantes/Angers, Rennes et Fenice), Mam'zelle Nitouche etc.

Il vient de créer les lumières de Pelléas et Mélisande à Amsterdam, et cette saison, il travaillera entre autres sur La Dame de Pique à l'Opéra de Toulon, Le Trouvère à Munich, Le Prophète et La Juive en Australie, et L'Œil crevé (production Bru Zane).

 

 

 

 

Anaïs Constans

Soprano

 

Originaire de Montauban, Anaïs Constans est diplômée du CRR de Toulouse (Classe de Jacques Schwarz), et licenciée en musicologie. Pendant les saisons 2011/2012 et 2013 elle poursuit sa formation professionnelle au CNIPAL à Marseille. Depuis, elle se perfectionne auprès de Claudine Ducret, Jean-Marc Bouget et Nino Pavlenichvili.

En 2012, elle voit son talent récompensé par les 3e Grand Prix Femme et le Prix du Public au Concours International de Toulouse. Elle remporte par ailleurs en 2013  le 1er Prix et le Prix Jeune Espoir au Concours International de Mâcon, et en 2014 le 3e Prix au Concours International Operalia ainsi que le 3e Prix ex-aequo du Concours International Montserrat Caballé ; En 2015 elle remporte le prix mélodie/lieder au concours international de Montréal et le 1er Prix au concours de Mélodie française de Toulouse. Elle représente la France au prestigieux concours BBC singer of the world à Cardiff en 2015.

Anaïs Constans est nommée « Révélation Artiste Lyrique » aux victoires de la musique 2015.

Dès lors, sa carrière se développe et elle est engagée comme soliste dans de nombreux oratorios, notamment les Stabat Mater de Dvořak et Pergolèse, le Magnificat de Rutter, l'Oratorio de l'Ascension de Bach, Les Dernières Paroles du Christ de Dubois, La Petite Messe solennelle de Rossini, le Gloria de Poulenc, le Magnificat de Vivaldi, The Mass Of Children de Rutter, sous la direction de chefs prestigieux tels Michel Piquemal, Laurence Equilbey (Messe du Couronnement de Mozart), Anass Ismatt (La Passion selon saint Jean de Bach), Hervé Niquet (Requiem de Mozart).

En juillet 2015, elle a eu le plaisir de partager un récital Mozart avec l'Orchestre de Chambre de Toulouse dirigé par Gilles Colliard, et en octobre 2015 un autre récital Mozart avec l'Orchestre national du Capitole de Toulouse dirigé par Rinaldo Alessandrini. En juillet 2016, elle se produit dans un récital Canteloube, Les Chants d'Auvergne, avec l'Orchestre de Chambre de Toulouse et Gilles Colliard. En mars 2016, elle a donné un récital au Musashino Hall de Tokyo avec le pianiste Masakatsu Nakano puis au festival d'Essaouira.

A l'opéra, on peut notamment l'entendre dans Orphée aux Enfers et La Belle Hélène au festival des châteaux de Bruniquel, Le Feu dans L'Enfant et les sortilèges de Ravel au Théâtre du Capitole, Miss Ellen dans Lakmé de Delibes à l'Opéra de Saint-Étienne, Pauline dans La Vie parisienne d'Offenbach à l'Opéra de Toulon, Pisana dans I Due Foscari de Verdi au Théâtre du Capitole, Musetta dans La Bohème de Puccini au festival de Gattières, Nannetta dans Falstaff de Verdi au festival de Saint-Céré, La Voce del Cielo dans Don Carlo à l'Opéra de Bordeaux, Diane dans Orphée aux Enfers d'Offenbach à l'Opéra de Nancy et à l'Opéra de Nantes-Angers, Berta dans Il Barbiere di Siviglia de Rossini à l'Opéra de Paris, Le Pâtre dans Tannhaüser de Wagner à l'Opéra de Monte-Carlo, Miss Ellen dans Lakmé de Delibes et La voce del cielo dans Don Carlo à l'Opéra de Marseille, Micaëla dans Carmen de Bizet au Théâtre du Capitole, La Première Dame dans La Flûte enchantée de Mozart au festival Castell de Peralada, Marie dans La Fille du régiment de Donizetti au festival les Folies lyriques de Montpellier.

Elle se produit régulièrement en récital de musiques espagnoles aux côtés du prestigieux guitariste Thibaut Garcia.

Tout récemment, elle a été Cendrillon dans Cendrillon d'Isouard à l'Opéra de Saint-Étienne, a chanté le soprano solo dans La Petite Messe solennelle de Rossini au Théâtre du Capitole et Manoëla dans Le Maître Peronilla d'Offenbach au Théâtre des Champs-Élysées (version concert, production Palazetto Bru Zane)

 

 

 

 

Anaïk Morel

Mezzo-soprano

 

Anaïk Morel est née à Lyon. Elle fait ses études de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de Françoise Pollet, où elle obtient en 2006 le Premier Prix avec mention très bien à l'unanimité. En 2004, elle remporte le Premier Prix du concours Pierre Bernac à Saint-Jean-de-Luz, et en 2006, le Prix du Public et le Second Prix du Concours international de Musique de Chambre de Lyon, où elle s'illustre en tant qu'interprète passionnée de mélodies françaises et de lieder. En 2011, elle remporte le Quatrième Prix au prestigieux concours Reine Elisabeth à Bruxelles.

En 2006, elle intègre l'opéra-studio du Bayerische Staatsoper de Munich, où elle se perfectionne pendant deux ans. De 2008 à 2010, elle est en troupe au Bayerische Staatsoper à Munich, où on peut l'entendre dans des productions telles que Carmen (Mercédès), Nabucco (Fenena), Falstaff (Meg Page), Hänsel und Gretel (Hänsel), Dialogues des Carmélites (Sœur Mathilde), Palestrina (Silla) et La Femme silencieuse (Carlotta).

Depuis, elle s'est produite au Bayerische Staatsoper (La Tragédie du Diable de Peter Eöstvös, Federica dans Luisa Miller de Verdi), au Staatsoper de Berlin et au Teatro alla Scala de Milan (La Walkyrie), à l'Opéra national de Lorraine (Lazuli dans L'Etoile de Chabrier, Boulotte dans Barbe-Bleue d'Offenbach), à l'Opéra national de Lyon et au Teatro Petruzzelli de Bari (Mère Marie dans Dialogues des Carmélites), à l'Opéra de Paris (Siebel dans Faust), à l'Opéra de Saarbrücken et au Staatsoper de Stuttgart (Marguerite dans La Damnation de Faust) ainsi qu'au Festival de Salzbourg (création mondiale de Charlotte Salomon de Marc-André Dalbavie).

Au cours de ces dernières années, elle fait ses débuts dans le rôle de Carmen au Staatsoper de Stuttgart, qu'elle reprend avec grand succès à l'Opéra de Zurich, à l'Opéra de Montpellier et pour ses débuts au Royal Opera House-Covent Garden de Londres. Elle est également Preziosilla (La Force du destin) à l'Opéra de Bâle, Fenena (Nabucco) au Bayerische Staatsoper, Charlotte (Werther) à l'Opéra de Klagenfurt, à l'Opéra national du Rhin et à l'Opéra de Zurich, Dido (Didon et Énée) au Festival d'Aix-en-Provence, Sesto (La Clémence de Titus) à l'Opéra de Klagenfurt, le Compositeur (Ariane à Naxos) ici même au Théâtre du Capitole et Jocaste (Œdipe d'Enesco) au Festival de Salzbourg.

En concert, elle s'est entre autres produite avec l'Orchestre symphonique de Montréal, l'Orchestre de Picardie, l'Orchestre symphonique et lyrique de Nancy, l'Orchestre d'Angers-Nantes Opéra, l'Orchestre national de Lyon, Les Musiciens du Louvre, Les Siècles, Insula Orchestra, le Philharmonique de Bruxelles, Musique des Lumières.

Elle s'est produite sous la direction de chefs d'orchestre tels que Nicolas André, Daniel Barenboim, Sylvain Cambreling, Paolo Carignani, Laurence Equilbey, Dan Ettinger, Alan Gilbert, Julia Jones, Kent Nagano, Hervé Niquet, Kazushi Ono, Kirill Petrenko, Vassili Petrenko, François-Xavier Roth, Sébastien Rouland, Marc Soustrot, Lorenzo Viotti et a collaboré avec des metteurs en scène tels que Luc Bondy, Guy Cassiers, Michel Fau, Claus Guth, Barry Kosky, Vincent Huguet, Tatjana Gürbaca, Iannis Kokkos, Jean-François Sivadier, Dmitri Tcherniakov.

Anaïk Morel a participé à l'enregistrement de mélodies de Charles Koechlin (CD disponible chez Timpani records, 2015).

 

 

 

 

Janina Baechle

Mezzo-soprano

 

La mezzo-soprano allemande Janina Baechle, longtemps membre de l'Opéra de Vienne après avoir été membre de celui de Hanovre, est autant admirée pour ses rôles opératiques qu'en concert et en récital.

Parmi ses grands rôles à l'opéra, l'on trouve Amneris (Aida), la Princesse Geschwitz (Lulu), Gaea (Daphne), La Nourrice (La Femme sans Ombre), Geneviève (Pelléas et Mélisande), Jezibaba (Rusalka), Santuzza (Cavalleria rusticana), Ortrud (Lohengrin), Brangäne (Tristan and Isolde), Erda, Fricka et Waltraute (Der Ring des Nibelungen), Herodias (Salome), La Mère (Hänsel und Gretel), Ulrica (Un Bal masqué), Azucena (Le Trouvère), Eboli (Don Carlos) et Mrs Quickly (Falstaff)... Elle a aussi participé au rare Evangelimann de Kienzl, aujourd'hui disponible en DVD. En tant qu'artiste invitée, elle a chanté sur les plus grandes scènes lyriques du monde : outre Vienne, citons par exemple Munich, Dresde, Paris, la Scala de Milan, le Colón de Buenos Aires, Stuttgart, Hambourg, San Francisco, la Canadian Opera Campany de Toronto, Barcelone, Bordeaux etc. À l'Opéra de Paris, elle a créé le rôle-titre d'Akhmatova de Bruno Mantovani. Au Théâtre du Capitole, elle a déjà incarné Brangaene dans Tristan et Isolde (2007), Mrs Quickly dans Falstaff (2011), La Nourrice dans Ariane et Barbe-Bleue (2019) et se produit actuellement dans Dialogues des Carmélites.

Côté concerts, elle chante par exemple régulièrement la Symphonie n°2 de Mahler (qu'elle donnera en février prochain à la Halle aux Grains avec l'Orchestre national du Capitole), sa Symphonie n°3, sa Symphonie n°8, les Chants d'un Compagnon errant (de Mahler également).

Janina Baechle a également de remarquables affinités avec le Lied et la mélodie, qu'elle chante au Musikverein de Vienne, à la Musikhalle de Hambourg, au Festival Beethoven de Varsovie, à l'Académie Hugo Wolf de Stuttgart, au Liedsommer d'Eppan, à Vilnius, Paris, Brunschwick, Naples, Anvers, Bruxelles, Saint-Pétersbourg, Graz, Brème, Toblach et au Festival du Schleswig Holstein etc. En 2013, elle a chanté son premier Winterreise aux côtés d'Elisabeth Leonskaja à l'Opéra de Paris. On a également pu l'admirer dans les Kindertotenlieder de Mahler.

Parmi ses nombreux disques, signalons « Chansons Grises » (mélodies de R. Hahn, A. Zemlinsky, Lili Boulanger, D. Milhaud et Alma Mahler), « Was Liebe sei » (2e volume d'une intégrale des mélodies et lieder de Franz Liszt), « Urlicht » (lieder de Mahler – récompensé d'un Orphée d'or et du Prix E. Schwarzkopf), « Wie Melodien zieht es mir » (lieder de Brahms). Elle chante Fricka et Waltraute dans la production du Ring de Wagner enregistré en direct de l'Opéra de Vienne (dir. Thielemann) et on peut aussi la retrouver en Erda dans La Walkyrie captée à Munich sous la baguette de Sir Simon Rattle (label BR Klassik).

Janina Baechle a étudié la Musique et l'Histoire à l'Université de Hambourg et l'Académie de Musique de Hambourg (Prof. Gisela Litz). Elle a également étudié avec la grande mezzo-soprano Brigitte Fassbaender.

Parmi ses projets : Irrelohe à l'Opéra de Lyon puis Erda au Semperoper de Dresde sous la direction de Christian Thielemann.

 

 

 

 

 

Catherine Hunold 

Soprano

 

Catherine Hunold étudie le chant auprès de Mady Mesplé, Margaret Price et Christa Ludwig. Elle est lauréate de plusieurs concours internationaux et se fait remarquer lors du concours « Wagner Voices » en 2006.

Elle fait ses débuts dans le répertoire germanique avec le rôle d'Isolde dans Tristan et Isolde au Statní Opera de Prague. Depuis, elle s'est illustrée dans les rôles de La Primadonna et Ariane dans Ariane à Naxos (Capitole de Toulouse), Brünnhilde dans La Walkyrie (Bari, Rennes et dans une adaptation du Ring à l'Amphithéâtre de l'Opéra national de Paris), Ortrud dans Lohengrin (Rennes, Séoul, Saint-Étienne, Angers, Nantes, et elle double le rôle à l'Opéra de Paris et à Covent Garden). Elle est également la doublure de Kundry dans Parsifal (Opéra de Paris). Elle chante des extraits de Senta dans Le Vaisseau fantôme (Festival de Lacoste) puis des extraits de Leonore dans Fidelio (Rennes), Bessie dans Mahagonny Songspiel de Kurt Weill (Théâtre des Champs-Élysées, Theater an der Wien), et de larges extraits de Sieglinde dans La Walkyrie et Marie dans Wozzeck (Théâtre du Châtelet).

Dans le répertoire italien, elle chante des extraits de Turandot en concert (Rennes) et incarne Lady Macbeth dans Macbeth (Théâtre du Trianon à Paris).

Elle s'illustre également dans le répertoire romantique français : Marguerite dans La Damnation de Faust en concert (Nantes et Angers), Agnès dans La Nonne sanglante de Berlioz (Festival de Radio-France et Montpellier), La Reine dans Affaires étrangères de Villenave (Montpellier), Giuseppa dans Matteo Falcone de Gouvy et le rôle-titre de Françoise de Rimini d'Ambroise Thomas (Metz), Anahita dans Le Mage de Massenet et Floria dans Les Barbares de Saint-Saëns (Saint-Étienne). Elle incarne Madame Lidoine dans Dialogues des Carmélites (Angers, Nantes et Avignon), le rôle-titre de Bérénice de Magnard (Tours), la doublure du rôle de Pénélope dans l'opéra éponyme de Fauré (Opéra national du Rhin).

Au concert, elle chante Les Quatre Derniers Lieder de Strauss, La Mort d'Isolde et les Wesendonck Lieder de Wagner, Des Sängers Fluch et Vom Pagen und der Königstochter de Schumann, les 4e et 8e Symphonies de Mahler ainsi que Des Knaben Wunderhorn, le Requiem de Verdi, la 9e Symphonie de Beethoven, la 1re Symphonie de Bernstein, La Chanson Perpétuelle de Chausson, la Cantate pour la mort de Joseph II de Beethoven, Les Poèmes pour Mi et Harawi de Messiaen...

Au disque, on la retrouve notamment dans Le Mage de Massenet, Les Barbares de Saint-Saëns et la cantate Sémélé de Dukas.

Elle enregistre le « Concert des Étoiles » consacré à Verdi pour France 3 (2018).

Elle vient de triompher dans le rôle de Brunehilde du Sigurd de Reyer (Nancy). Parmi ses projets :  Amor, cycle de mélodies de Bruno Mantovani qui sera créé au Théâtre du Capitole le 10 avril prochain et le rôle d'Ariane dans Bacchus de Massenet (Montpellier).

 

 

 

 

Jodie Devos

Soprano

 

Après avoir étudié à l'Institut de Musique et de Pédagogie de Namur auprès de Benoît Giaux et d'Élise Gäbele, Jodie Devos obtient en 2013 un Master of Art à la Royal Academy of Music de Londres, dans la classe de Lillian Watson. Elle travaille également, lors de master classes, avec H. Deutsch, J. Streets, D. Denize, C. Eda-Pierre ou M. Minkowski. Elle est généreusement soutenue par l'Asbl Do Musica et les Fonds Thirionet.

En 2014, elle remporte le Deuxième Prix et le Prix du public du prestigieux Concours Reine Elisabeth de Belgique. Elle est également lauréate de plusieurs concours nationaux, comme le Concours Bell'Arte, le Fonds Thirionet, Les Nouveaux Talents de l'Art lyrique et le Prix Jacques Dôme. Elle est nommée Artiste Jeune Talent de l'année 2015 par les International Classical Music Award (ICMA).

Au cours de sa jeune carrière, Jodie Devos s'est déjà produite sous la direction de chefs tels que Christian Arming, Paolo Arrivabeni, Roland Boer, Laurent Campellone, Laurence Equilbey, Mikko Franck, Leonardo Garcia Alarcon, Emmanuelle Haïm, Philippe Jordan, Dmitri Jurowski, Louis Langrée, Enrique Mazzola, Marc Minkowski, François-Xavier Roth, Christophe Rousset, Jean-Philippe Sarcos, Guy van Waas… et dans des mises en scène de David Bobbée, Romeo Castellucci, Paul-Émile Fourny, David Lescot, Denis Podalydès, Emilio Saggi, Claire Servais, Guillaume Vincent ou encore Robert Wilson.

Elle a donné de nombreux concerts et récitals à travers le monde, notamment en Belgique (Gand, Anvers, Bruxelles), en France (Paris), en Allemagne (Düsseldorf), en Hollande (Maastricht), en Italie (Venise), en Inde (Bombay), au Canada (Québec), en Pologne (Katowice), mais aussi lors d'une tournée au Brésil. On la retrouve aussi dans de nombreux festivals (Estivales en Médoc, Juillet Musical de Saint-Hubert, Mostly Mozart, Saint-Riquier, Stavelot, Violon sur le sable).

En 2014, elle intègre l'Académie de l'Opéra Comique, à Paris, où on a pu l'entendre dans La Chauve-Souris (Ida puis Adèle) et Les Mousquetaires au couvent. Elle a également chanté à l'Opéra Royal de Wallonie dans Il barbiere di Siviglia (Rosina), Orphée aux Enfers (Eurydice) et Les Noces de Figaro (Susanna), à l'Opéra de Montpellier dans L'Enfant et les Sortilèges (le Feu, le Rossignol et la Princesse), L'Hirondelle inattendue de Laks et Geneviève de Brabant de Offenbach.

Plus récemment, elle a chanté Lakmé (rôle-titre) à Tours, Pelléas et Mélisande (Yniold) à l'Opéra national de Paris, La Flûte enchantée (La reine de la Nuit) à Caen, Dijon, Limoges et en version de concert à la Philharmonie de Paris avec Les Talens Lyriques, mais également à La Monnaie de Bruxelles et à l'Opéra national de Paris, Le Timbre d'argent (Rosa), et La Nonne sanglante (Arthur) à l'Opéra Comique, Le Comte Ory (Comtesse Adèle) à l'Opéra Royal de Wallonie, L'Enlèvement au sérail (Blondchen) à l'Opéra de Monte-Carlo, Guillaume Tell (Jemmy) aux Chorégies d'Orange…

En concert, elle a chanté la Chauve-Souris, la Chouette, une Pastourelle avec l'Orchestre Philharmonique de Radio France et le Feu, le Rossignol, la Princesse avec l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dans L'Enfant et les Sortilèges de Ravel, Monsieur Beaucaire de Messager avec l'Orchestre philharmonique de Radio-France, Pygmalion de Rameau dirigé par Christophe Rousset à Potsdam, Le Chalet d'Adam à Toulon, la Symphonie n°4 de Mahler avec l'Orchestre national de Belgique, des airs d'opéras de Charles Gounod avec l'Orchestre national de France, Le Songe d'une nuit d'été de Mendelssohn avec l'Orchestre philharmonique royal de Liège, Orphée et Eurydice ici même, au Théâtre du Capitole, avec Les Talens Lyriques, le Requiem de Mozart au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles puis à New York dans le cadre du Festival Mostly Mozart, le Stabat Mater de Pergolèse aux côtés du Morphing Chamber Orchestra, Der Schauspieldirektor (Mme Herz) à la Tonhalle de Zurich. Elle s'est également produite en récital à Padoue, au Théâtre impérial de Compiègne, à la Salle Gaveau, au Théâtre des Bouffes du Nord, aux Flâneries musicales de Reims…

Son premier CD solo, « Offenbach Colorature » (Alpha Classics) a été unanimement salué par la critique et récompensé d'un Diapason d'or, d'un Diamant de platine Opéra Magazine, du Choc Classica, du Gramophone Editor's Choice.

Parmi ses projets, citons Lakmé (rôle-titre), Hamlet (Ophélie), Rigoletto (Gilda), La Fille du régiment (Marie) et Mignon (Philine) à l'Opéra Royal de Wallonie, Les Indes galantes (Amour / Zaïre) et Les Contes d'Hoffmann (Olympia) à l'Opéra national de Paris, Fantasio (Elsbeth) à l'Opéra Comique, Le Domino Noir (Angèle) à Lausanne, Ariane à Naxos (Zerbinette) à Montpellier, Cendrillon (la Fée) à Limoges, Le Songe d'une nuit d'été (Tytania) à Lille… En concert elle chantera Psyché d'Ambroise Thomas au Théâtre des Champs-Élysées, Carmina Burana avec l'Orchestre symphonique de La Monnaie et l'Orchestre national de Belgique, Lakmé (rôle-titre) au Deutsche Oper de Berlin. Elle se produira également en récital à l'Opéra Comique, à la Salle Gaveau, au Théâtre royal de la Monnaie de Bruxelles…

Jodie Devos enregistre en exclusivité pour Outhere Music France.

 

 

 

 

Jean-François Lapointe

Baryton

 

Originaire du Saguenay-Lac-St-Jean au Québec, Jean-François Lapointe est considéré comme l'un des meilleurs barytons de sa génération. Depuis ses débuts sur scène en 1983, Jean-François Lapointe a chanté sur les principales scènes européennes (Paris, Strasbourg, Bordeaux, Vienne, Zurich, Barcelone, Madrid, Lisbonne, Glasgow, Hambourg, Francfort, Berlin, Liège, Toulouse…) ainsi qu'en Amérique et au Japon. Les critiques sont unanimes pour louer la richesse de sa voix, la finesse de son interprétation ainsi que ses qualités scéniques.

Parmi ses rôles de prédilection, le rôle-titre de Pelléas et Mélisande qu'il a chanté, entre autres, dans la célèbre mise en scène de Peter Brook mais aussi à l'Opéra de Toronto, à Bonn sous la direction de Marc Soustrot, à Cincinnati, à l'Opéra national de Bordeaux, à Marseille, au Théâtre du Capitole de Toulouse, à Toulon et, plus récemment, à la Scala de Milan sous la baguette de Georges Prêtre. Il a également interprété le même rôle à l'Opéra Royal de Wallonie, au Théâtre des Champs-Élysées ou encore au Concertgebouw d'Amsterdam sous la direction de Bernard Haitink. L'évolution de sa voix l'a récemment amené à se tourner vers le rôle de Golaud, qu'il a interprété avec beaucoup de succès à Nantes, Helsinki, Strasbourg.

Jean-François Lapointe s'est également produit dans le rôle-titre de Hamlet au Royal Danish Opera de Copenhague, rôle qu'il a ensuite repris à Trieste, Genève et Marseille. Il a aussi interprété les rôles d'Albert (Werther) à Bilbao et au Capitole de Toulouse, de Valentin (Faust) au Teatro Real de Madrid, à Monte-Carlo, au Teatro Regio de Turin, à Liège et aux Chorégies d'Orange, de Mercutio (Roméo et Juliette) à l'Opéra de Cincinnati, aux Chorégies d'Orange et à Tokyo, d'Enée (Didon et Enée) à Lausanne, d'Oreste (Iphigénie en Tauride) à Amsterdam, le rôle-titre d'Eugène Onéguine et Lescaut (Manon) à l'Opéra de Québec, Figaro (Il Barbiere di Siviglia), Landry (Fortunio) et Duparquet (Ciboulette) à l'Opéra Comique, Raimbaud (Le Comte Ory) à Genève et Marseille, Escamillo (Carmen) à Barcelone, Marseille, Lausanne et en tournée au Japon, le rôle-titre de Don Giovanni à Trieste et Marseille, le rôle-titre de Werther et Nevers (Les Huguenots) à La Monnaie de Bruxelles, Chorèbe (Les Troyens) à Genève et Amsterdam, Ford (Falstaff) à Québec et au Théâtre des Champs-Élysées… Il a également fait ses débuts très remarqués en Giorgio Germont (La Traviata) à l'Opéra de Francfort.

Récemment, on a pu l'entendre à l'Opéra national de Paris dans Alceste (Le Grand Prêtre), Werther (Albert) et Faust (Valentin), à l'Opéra de Marseille dans La Favorite (Alphonse), Hérodiade (Hérode), Cléopâtre (Marc-Antoine), La Traviata (Germont), Moïse et Pharaon (Pharaon), Falstaff (Ford), Hamlet (rôle-titre) et Don Carlo (Posa), au Canadian Opera Company et à Amsterdam dans la mise en scène de Robert Carsen et au Metropolitan Opera de New-York dans Dialogues des Carmélites (Marquis de la Force), à l'Opéra de Monte-Carlo dans Tannhaüser (Wolfram), La Favorite (Alphonse) et Falstaff (Ford), au Théâtre des Champs-Élysées dans La Favorite (Alphonse), au Deutsche Oper de Berlin dans La Traviata (Germont), à Avignon dans Hamlet (rôle-titre), à Genève dans Faust (Valentin), Ascanio (Benvenuto Cellini) et Guillaume Tell (rôle-titre), à l'Opéra national de Lorraine dans Les Pêcheurs de perles (Zurga) et Lucia di Lammermoor (Enrico), au Teatro Comunale de Bologne dans Werther (Albert), à l'Opéra national du Rhin dans Pelléas et Mélisande (Golaud)…

Parallèlement à sa carrière scénique, Jean-François Lapointe se produit régulièrement en concert. Interprète réputé de Duparc, Fauré et Poulenc, il chante également avec les plus grands orchestres. Il a ainsi interprété Benvenuto Cellini (Fieramosca) de Berlioz sous la direction de John Nelson et La Chute de la maison Usher sous la baguette de Juraj Valcuha avec l'Orchestre national de France, Béatrice et Bénédict sous la direction de Sir Colin Davis, L'Enfance du Christ avec l'Orchestre philharmonique de Strasbourg, Les Pêcheurs de perles (Zurga) au Concertgebouw d'Amsterdam avec l'Orchestre philharmonique de la Radio des Pays-Bas dirigé par Michel Plasson, Les Mamelles de Tirésias (Le Mari) et le Requiem de Fauré avec le BBC Symphony… Il a récemment chanté dans L'Enfant et les Sortilèges de Ravel, L'Enfant prodigue de Debussy, Monsieur Beaucaire de Messager et le Requiem de Fauré avec l'Orchestre philharmonique de Radio-France, L'Enfant prodigue avec l'Orchestre national de Lorraine, le Requiem de Fauré à l'Opéra de Nice, à Lille, avec l'Orchestre philharmonique de Monte-Carlo et avec l'Orchestre symphonique de Montréal. Il se produit également récital à Paris dans le cadre de L'Instant Lyrique mais aussi à Genève, Montréal…

Jean-François Lapointe a participé à plusieurs enregistrements, parmi lesquels on retrouve La Jolie Fille de Perth de Bizet, Benvenuto Cellini de Berlioz avec l'Orchestre national de France, Le Mage de Massenet, Ascanio de Saint-Saëns, Iphigénie en Tauride (DVD) et Ciboulette de R. Hahn (DVD). Il a également enregistré Le Poème de l'Amour et de la Mer ainsi qu'un disque consacré aux poèmes de Verlaine mis en musique par Gabriel Fauré, Claude Debussy, Reynaldo Hahn et André Mathieu.

Fin pédagogue, il conseille régulièrement de jeunes chanteurs, notamment dans le cadre de master-classes.

Parmi ses projets : Iphigénie en Tauride (Thoas) à l'Opéra de Zurich, I Puritani (Riccardo), Carmen (Escamillo) et Les Pêcheurs de perles (Zurga) à l'Opéra de Marseille, Madama Butterfly (Sharpless) à l'Opéra national du Rhin… En concert, il chantera les Requiem de Fauré et de Duruflé avec le Los Angeles Philharmonic et Les Violons du Roy sous la direction de Bernard Labadie, dans L'Enfant et les sortilèges (le Chat / l'Horloge) avec l'Orchestre symphonique du Québec…

Jean-François Lapointe est Chevalier de l'Ordre national du Québec et vient d'être nommé directeur de l'Opéra de Québec.

 

 

 

 

Thomas Bettinger

Ténor

 

Après des études musicales et d'Art Dramatique à Bordeaux, Thomas Bettinger étudie le chant auprès de Lionel Sarrazin dont il continue à suivre l'enseignement.

Il fait ses débuts dans une création de Philippe Fénelon, La Cerisaie, à l'Opéra national de Paris dans le rôle de l'Invité du bal.

Invité par la Fondation Bru Zane, il chante en concert dans Herculanum de Félicien David et Le Dernier Jour de Pompeï de Joncières, programme donné à Venise et à la Cité de la Musique.

Par la suite, il est invité à l'Opéra national de Montpellier dans Poppea e Nerone de Monteverdi (Lucano et Liberto) dans une nouvelle orchestration de Philippe Boesmans et dans une mise en scène de Krzysztof Warlikowski, puis à l'Opéra de Saint-Etienne où il interprète le rôle de Cavarodossi (Tosca) dans une mise en scène de Louis Désiré, rôle dans lequel il remporte un vif succès.

Plus récemment, il chante le rôle-titre de Faust à l'Opéra de Massy, puis à l'Opéra de Saint-Etienne, rôle qu'il reprend  avec beaucoup de succès à l'Opéra de Reims et à l'Opéra de Metz, Rustighello  (Lucrezia Borgia) au Théâtre du Capitole, le rôle de Des Grieux (Manon) à l'Opéra national de Bordeaux, le Duc (Rigoletto) à l'Opéra de Metz et à l'Opéra de Reims.

En concert, il interprète la 9e Symphonie de Beethoven à l'Opéra de Bordeaux, en Avignon et à Metz, ainsi que Roméo et Juliette de Berlioz à Saint-Etienne.   

Parmi ses projets, Don José (Carmen) à l'Opéra de Massy, Lensky (Eugène Onéguine) à l'Opéra de Marseille, Alfredo (La Traviata) à l'Opéra de Saint-Etienne...

 

 

 

 

Vincent Ordonneau

Ténor

 

Dans la saison 2019/20, Vincent Ordonneau vient de chanter Schmidt (Werther) à Londres - Covent Garden - où il a fait ses débuts à l'Opéra Royal dans le Remendado (Carmen) et est depuis retourné chanter les Quatre Valets (Les Contes d'Hoffmann).

Son répertoire comprend d'autres rôles de ténor de caractère comme Monsieur Triquet (Eugène Onéguine), Guillot de Morfontaine (Manon), Torquemada (L'Heure Espagnole), L'Innocent (Boris Godounov), le Tanzmeister (Ariadne auf Naxos), Pong (Turandot), Rodolphe (Guillaume Tell), Sellem (The Rake's Progress), L'Astrologue (Le Coq d'or), Spoletta (Tosca), Goro (Madame Butterfly), Bardolfo (Falstaff) et Don Basilio (Le Nozze di Figaro). Il chante également le répertoire moderne et contemporain, dont Un Joueur d'échecs dans la première mondiale de Benjamin, dernière nuit, de Michel Tabachnik, à l'Opéra de Lyon et Le Berger (Œdipe d'Enesco) pour ses débuts au Festival de Salzbourg 2019.

Il travaille avec des chefs d'orchestre tels que Antonio Pappano, Ed Gardner, John Eliot Gardiner, William Christie, Bertrand de Billy, Evelino Pidò, Ingo Metzmacher, Wayne Marshall, Paolo Arrivabeni, Jean-François Verdier, et collabore avec des metteurs en scène tels que Laurent Pelly, Francesca Zambello, Adrian Noble, Pierre Audi, John Fulljames, Achim Freyer et Olivier Py. Il s'est produit à l'opéra et au concert notamment au théâtre du Capitole de Toulouse, à l'Accademia Nazionale di Santa Cecilia à Rome, au Concertgebouw d'Amsterdam, à l'Opéra-Comique de Paris et au Théâtre du Châtelet, au Festival international de musique de Grenade, à l'Opéra national des Pays-Bas, au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, à l'Opéra de Marseille, à Tokyo et au Luxembourg. Il a également chanté à la Philharmonie de Cologne. Il est prévu qu'il reprenne le rôle de l'Aumônier, pour lequel il fait ses débuts au Capitole, dans une nouvelle production, pour le Festival de Glyndebourne 2020.

Vincent Ordonneau est ingénieur en électronique et en informatique.

 

 

 

 

Jérôme Boutillier

Baryton

 

Egalement pianiste et chef de chant accompli, le baryton Jérôme Boutillier est diplômé du Pôle Supérieur Paris Boulogne-Billancourt où il étudie avec Blandine de Saint-Sauveur.

Révélation classique de l'ADAMI 2016, il chante Don Sanche dans Le Cid ou Chimène d'Antonio Sacchini en 2017, dans une coproduction de l'ARCAL et du CMBV, avec le Concert de la Loge Olympique dirigée par Julien Chauvin, création en Île-de-France et tournée dans toute la France.

En août 2017, il remporte le deuxième prix au Concours International de Marmande.

Durant la saison 17-18, il chante notamment la partie du Roi dans Le Tribut de Zamora de Gounod à Munich avec le Palazzetto Bru Zane en janvier 2018. Prise de rôle impromptue, il remplace au pied levé André Heyboer dans le rôle de Luddorf dans La Nonne Sanglante de Gounod à l'Opéra Comique. Apprenant la partition en quelques jours, il obtient un grand succès personnel dans ce chef-d'œuvre injustement oublié.

Récemment, il chante notamment le rôle de Morales dans Carmen à l'Opéra de Genève en septembre 2018, ainsi  que celui d'Urson dans le rare Tarare de Salieri à Versailles, Vienne et Caen.

En janvier 2019, il remporte le Deuxième Prix lors de la 6e édition de la Paris Opera Competition au Théâtre des Champs-Élysées.

Quelques mois plus tard, il incarne le rôle de Bardi dans la recréation scénique du Dante de Godard à Saint-Étienne en mars 2019, avant de chanter la partie d'Alidor dans Cendrillon de Nicolo Isouard, toujours à Saint-Étienne.

Prochainement, il sera le Dancaïre dans Carmen avec l'Orchestre national de Lille, avant de chanter la partie de Gwellkingubar dans Fervaal de Vincent d'Indy au Festival Radio-France Occitanie Montpellier.

La saison 19-20, placée sous le signe du répertoire français, l'a vu chanter le rôle de Hagen dans Sigurd de Reyer à l'Opéra national de Lorraine, puis celui de Méthousaël dans La Reine de Saba de Gounod. Ensuite, il incarnera son premier Zurga dans Les Pêcheurs de perles à l'Opéra de Toulon.