Biographies

Cosi fan tutte

 

 

 

SPERANZA SCAPPUCCI

Direction musicale

 

L’Italienne Speranza Scappucci, diplômée de la Juilliard School et du Conservatoire de Musique Santa Cecilia de Rome, est une cheffe d’orchestre mondialement connue qui travaille régulièrement avec de grandes maisons d’opéra comme Vienne, Rome, Barcelone, Zurich, Los Angeles et New York. Depuis 2017, elle est la Première Cheffe Invitée de l’Opéra Royal de Wallonie à Liège et est considérée comme l’un des chefs d’orchestre les plus prometteurs de sa génération sur la scène internationale.


Lors de la saison 18/19, elle dirige Madama Butterfly (Puccini), La Cenerentola (Rosini) et La Sonnambula (Bellini) à l’Opéra Royal de Wallonie. Avec Le Barbier de Séville (Rossini) elle fait ses débuts avec la Canadian Opera Company de Toronto, et retourne à l’Opéra de  Vienne pour diriger Les Noces de Figaro (Mozart) et Madama Butterfly. Elle dirige également Il Trittico (Puccini) au Festival de Printemps de Tokyo, fait ses débuts à l’Opéra de Paris avec Rigoletto (Verdi), et dirige des concerts symphoniques à Bordeaux, Liège, Budapest, Lyon et Paris.


Récemment, elle est retournée à Zurich pour La Bohème (Puccini), et à Vienne pour L’Elisir d’amore (Donizetti), La Bohème et La Cenerentola. Elle dirige Maria Stuarda de Donizetti au Théâtre des Champs-Elysées, retourne au Washington National Opera avec Tosca (Puccini), et fait ses débuts très attendus au Semperoper de Dresde en dirigeant La Bohème. Elle dirige le Requiem de Verdi, Aida (Verdi) et I Puritani (Bellini) à l’Opéra Royal de Wallonie. Elle donne parallèlement des concerts symphoniques à Lucerne, Lausanne, San Diego et Vienne.


Lors des saisons précédentes, elle dirige La Sonnambula à l’Opéra de Rome, Les Noces de Figaro à Turin ainsi qu’Attila (Verdi) au Liceu de Barcelone. Durant la saison du Hollywood Bowl, elle fait ses débuts avec le Philharmonique de Los Angeles. A l’Opéra de Liège, elle dirige une nouvelle production de Jérusalem de Verdi, ainsi que Manon Lescaut (Puccini) et Carmen (Bizet). Elle débute à Zurich avec La Fille du régiment (Donizetti) et dirige Le Turc en Italie au Festival Rossini de Pesaro, des concerts de La Sonnambula au Lincoln Center (coproduction Met/Lindemann et Juilliard School), La Bohème à l’Opéra de Los Angeles, La Cenerentola à l’Opéra de Washington et au Teatro Regio de Turin, une nouvelle production de La Fille du régiment à l’Opéra de Santa Fe, le Stabat Mater de Pergolesi avec l’Orchestra Regionale della Toscana de Florence. On a pu l’applaudir dans  Don Pasquale à Vienne, et aussi lors de concerts symphoniques avec l’Orchestre de la Radio des Pays-Bas et  avec l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, avec le Philharmonique Royal de Liverpool, un concert de gala au Festspielhaus de Baden-Baden et des programmes symphoniques avec l’Orchestre Toscanini de Parme, et l’Orchestre du Mai Musical de Florence.


En novembre 2013, son premier album sort chez Warner Classics, « Mozart Arias » avec la soprano lettonne Marina Rebeka et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liverpool, et en 2016 l’album du ténor albanais Saimir Pirgu pour Opus Arte où elle dirige l’Orchestre du Mai Musical de Florence.

 

 

 

 

 

 

IVAN ALEXANDRE

Mise en scène

 

Initié à la mise en scène dans les années 1980 (Antigone de Sophocle en 1981 au Théâtre de Ménilmontant, le spectacle collectif Naissance de la Lumière l’année suivante), Ivan Alexandre y revient par l’opéra au printemps 2007, à Buenos Aires où il monte Rodelinda de Handel. En 2009, il présente au Capitole de Toulouse Hippolyte et Aricie de Rameau – adapté pour l’Opéra de Paris en 2012. Entretemps il met en scène Le Cid de Corneille au Teatr Polski de Varsovie (repris en 2015). Pour l’anniversaire de Gluck en 2014, il donne Orfeo ed Euridice à Salzbourg, spectacle qui tourne ensuite à Brême, Grenoble, Massy et Nancy. Il monte fin 2014 La Chauve-Souris de Johann Strauss à l’Opéra-Comique, et commence en 2015 une Trilogie Mozart - Da Ponte au Festival de Drottningholm (Suède) avec Le nozze di Figaro, cycle que prolongent Don Giovanni (2016) et Così fan tutte (2017), ouvrages repris à l’Opéra de Versailles avant que la trilogie soit rassemblée en un seul cycle en 2020. Retour à Gluck en 2016 lorsqu’il présente Armide au Staastsoper de Vienne.


Auteur, Ivan Alexandre a rejoint dès 1986 l’équipe du mensuel Diapason  et de 1990 à 2016 celle du Nouvel Observateur. Il a par ailleurs collaboré à L’Avant-Scène Opéra ainsi qu’à des revues politiques telles que Le Débat ou Commentaire. On lui doit plusieurs articles de dictionnaires (Guide des opéras de Verdi, Encyclopœdia Universalis) ainsi que le Guide de la musique ancienne et baroque qu’il a dirigé en 1992 dans la collection Bouquins de Robert Laffont. Parallèlement, il écrit pour le théâtre et publie dès 1981 quelques vers dans les revues Vagabondages et Backstage. Parmi ses travaux partagés avec différents musiciens, mentionnons l’adaptation des Sept dernières paroles du Christ de Haydn (Jordi Savall, 1990) et de La Flûte enchantée de Mozart (Jean- Christophe Spinosi, 2006), les poèmes de Jurassic Trip (Guillaume Connesson, 2000), les dialogues de To be or not to be (Vincent Dumestre, 2016), ainsi que plusieurs livrets mis en musique par le compositeur Edouard Lacamp : Hécatombe, Le Joueur de flûte, Agence Orient-Midi, Nos vacances ou encore Marianne, opéra créé le 13 mai 2003 à Saint-Étienne. Depuis 2017, il dirige l’Académie de la Voix au sein de la Fondation des Treilles.

 

 

 

 

 

 

ANTOINE FONTAINE

Décors et costumes

 

Après des études à l’École Nationale des Beaux Arts de Paris, il entreprend plusieurs restaurations monumentales et décors peints (Passage Colbert à la Bibliothèque nationale, salle du Capitole de Toulouse, plafond du Musée de la Chasse, Cité Internationale de la Tapisserie d’Aubusson, salle de l’Elysée Montmartre).


Depuis 1986 il exerce comme scénographe pour l’opéra et le théâtre. Il travaille pour le cinéma (La Reine Margot de P. Chéreau, Un Divan à New York de Chantal Akerman, L’Anglaise et le Duc et Triple Agent d’E. Rohmer, St Jacques la Mecque de C. Serreau, Vatel de R. Joffé, Marie-Antoinette de S. Coppola, Océans de J. Perrin, Coco avant Chanel d’A. Fontaine). Il a enseigné aux Arts Décoratifs et à la FEMIS.


Il scénographie plusieurs expositions (Kang Xi, la Cité Interdite à Versailles, Splendeur de la cour de Saxe, Les années folles 1919-1929, Brassens ou la liberté.
À l’opéra, il travaille pour le Centre de Musique Baroque de Versailles et l’Opéra Comique (Cadmus & Hermione, Amadis de Gaule, Parodie d’Hippolyte et Aricie). Pour Coline Serreau, à l’Opéra Bastille, il conçoit avec J.-M. Stéhlé les décors de La Chauve Souris (2000), Le Barbier de Séville (2002), Manon (2010).


Au Capitole de Toulouse, il est l’auteur des décors des Maîtres-Chanteurs de Nuremberg (2002) pour Nicolas Joel, Hippolyte et Aricie (2009) pour Ivan Alexandre et La Traviata pour Pierre Rambert (2018).


Enfin avec Marc Minkowski et Ivan Alexandre il produit décors et costumes pour Lucio Silla (Festival de Salzbourg 2012), et la trilogie Da Ponte-Mozart (Les Noces de Figaro, Don Giovanni, Così fan tutte) au Théâtre Royal de Drottningholm en Suède (2015-2017).

 

 

 

 

 

 

TOBIAS HAGSTRÖM-STÅHL

Lumières

 

Tobias Hagström-Ståhl est créateur lumières et scénographe, basé à Göteborg (Suède) et travaillant pour le théâtre, l’opéra, la danse, les concerts, les performances et installations artistiques, au niveau international. Parmi ses projets actuels : Don Quixote au Folkteatern de Göteborg, Happy Hour au Rogaland Teater de Stavanger, Comers à l’Opéra-Ballet National de Norvège à Oslo, et Den starkare au Strindberg Intimate Theatre de Stockholm. Il est titulaire d’une licence en Beaux-Arts du Conservatoire d’Art dramatique de Stockholm. Il a également mis en scène plusieurs spectacles sur diverses scènes suédoises.

 

 

 

 

 

 

ANNE-CATHERINE GILLET

Soprano

 

Anne-Catherine Gillet est née en Belgique. Très jeune, elle rejoint la troupe de l'Opéra Royal de Wallonie où elle aborde ses premiers rôles. Sa carrière se déploie rapidement à l’international dans des maisons prestigieuses, le Théâtre du Capitole à Toulouse l'invite pour de nombreux rôles importants, Sir John Eliot Gardiner la choisit pour le rôle de Laoula (L'Étoile de Chabrier) qu’elle chante à l'Opernhaus de Zurich et à l'Opéra Comique de Paris, puis elle fait ses débuts à l'Opéra national de Paris.

Durant ses premières années, elle chante : Sophie (Werther) à Liège, Toulon, Lyon et à l’Opéra Bastille, Musetta (La Bohème) à Liège, Bruxelles, Genève et Bordeaux, Sophie (Le Chevalier à la Rose) à Toulouse, Sœur Constance (Dialogues des Carmélites) et Zdenka (Arabella) à Toulouse et Liège. Elle interprète ensuite Despina (Così fan tutte) au Théâtre des Champs-Élysées, à Tourcoing, Toulouse et au Palais Garnier, Susanna (Les Noces de Figaro) à Nice, Toulouse et Liège, et brille en Micaëla (Carmen) à l'Opéra Comique, à Marseille et Pékin. Elle incarne aussi les grands rôles baroques : Poppea sous la direction de Christophe Rousset à Toulouse et Ottavio Dantone à Côme et Brescia, Aricie à Toulouse et à l'Opéra de Paris avec Emmanuelle Haïm.

Anne-Catherine Gillet développe une affection particulière pour le répertoire français du XIXe siècle avec les rôles-titres de Cendrillon et Manon de Massenet, chantées à La Monnaie et à Lausanne, Juliette à Tours et Monte-Carlo et Leïla (Les Pêcheurs de perles) à Nantes, Angers et Liège.

Le répertoire du XXe siècle lui offre de magnifiques rôles tels que Mélisande à Liège, les rôles-titres de L'Héritière et Colombe de Jean-Michel Damase à Marseille, ou encore celui de La Gouvernante  (Le Tour d’écrou) à Francfort, et la révèle comme l'une des meilleures Blanche (Dialogues des Carmélites) de sa génération.

Elle a travaillé avec des chefs de renom tels que Alain Altinoglu, Marco Armiliato, P. Arrivabeni, Jesús López Cobos, Patrick Davin, John Eliot Gardiner, Laurent Gendre, Emmanuelle Haïm, Philippe Jordan, Jiří Kout, Jacques Lacombe, Louis Langrée, Jean-Claude Malgoire, Marc Minkowski, Kent Nagano, Günter Neuhold, Kazushi Ōno, Jean-Yves Ossonce, Antonio Pappano, Evelino Pido, Michel Plasson, Georges Prêtre, Carlo Rizzi, Marc Soustrot, Alberto Zedda…

Parmi sa discographie, citons le CD de L’Aiglon d’Ibert et Honegger sous la direction de Kent Nagano, sorti chez Decca en 2016, un CD de Barber-Berlioz-Britten sorti en 2011 chez AEON (AECD 1113), enregistré avec l'Orchestre philharmonique royal de Liège, Rodrigo de Haendel chez Naïve, et les DVD de Carmen (J. -E. Gardiner – FraMusica 2009) et Werther à Bastille (M. Plasson – Decca 2010).

Récemment, elle était Gretel (Hänsel et Gretel) à Garnier, Oscar (Un Bal masqué) aux Chorégies d'Orange, Ilia (Idomeneo) à Francfort, Gilda (Rigoletto) à La Monnaie et au Théâtre du Bolchoï, Manon à l’Opéra de Lausanne puis à Monaco, Juliette (Roméo et Juliette) à l’Opéra de Monte-Carlo, Leila (Les Pêcheurs de perles) à Liège, Pamina (La Flûte enchantée) à Nice, Marseille et à l’Opéra Royal de Wallonie, Héro (Béatrice et Benedict) à La Monnaie et au Festival de Glyndebourne, Minerva (Le Retour d’Ulysse dans sa patrie) au Théâtre des Champs-Elysées et à l’Opéra de Dijon, Caroline (La Chauve-Souris) à Marseille, Donna Anna (Don Giovanni) à Lausanne, Gabrielle (La Vie parisienne) à Bordeaux, Adina (L'Elixir d'amour), Blanche (Dialogues des Carmélites) et Norina (Don Pasquale) à Bruxelles, Mélisande (Pelléas et Mélisande) à Oviedo et à l’Opéra national du Rhin, Angèle (Le Domino noir) à Liège et à l’Opéra Comique, Susanna (Les Noces de Figaro), Suzanne (Madame Favart de Jacques Offenbach), Jacqueline (Fortunio) à l’Opéra Comique, Servilia (La Clémence de Titus) au Liceu de Barcelone… À noter également sa prise de rôle de Marguerite dans Faust de Gounod à l’Opéra Royal de Wallonie. En concert, on a pu l’entendre dans le rôle-titre de L'Aiglon avec l’Orchestre symphonique de Montréal, Jeanne au bûcher à Liège, Monte-Carlo, Toulouse et Paris, Monsieur Beaucaire à Radio-France, La Dame de Monte-Carlo à Monaco, Kassya de Léo Delibes au Festival Radio-France Montpellier, mais aussi au Festival Avenches Opéra, en récital à l’Opéra Comique et à l’Instant lyrique aux côtés du pianiste Antoine Palloc…

Parmi ses projets, citons Falstaff et Carmen à la Monnaie de Bruxelles, Les Boréades de Rameau (Alphise) au Komische Oper de Berlin, Faust à l’Opéra de Cologne, La Fille de Madame Angot au Théâtre des Champs-Elysées, Robert le Diable à l’Opéra de Bordeaux…

 

 

 

 

 

 

JULIE BOULIANNE

Mezzo-soprano

 

La mezzo-soprano québécoise Julie Boulianne est diplômée de la Faculté de Musique de l’Université McGill ainsi que de la Juilliard School de New York. Son intelligence musicale et sa grande sensibilité lui valent rapidement de nombreuses distinctions dont les premiers prix au Concours de Musique du Canada en 1999 et au concours Joy in Singing de New York. Elle reçoit en 2007 le Prix de la chambre des directeurs du Concours international de Montréal et le Silverman Prize du International Vocal Art Institute.

Son vaste répertoire s’étend de Gluck (Iphigénie en Tauride) à The Tempest, une création de Thomas Adès, avec une prédilection pour l’opéra français (Siebel dans Faust, Stéphano dans Roméo et Juliette, Lazuli dans L’Étoile de Chabrier, les rôles-titres dans Cendrillon et L’Enfant et les sortilèges, Charlotte dans Werther…), Mozart (Zerlina dans Don Giovanni, Cherubino dans Les Noces de Figaro…) et le belcanto (Rosina dans Le Barbier de Séville, Cenerentola, Roméo dans I Capuleti e i Montecchi…).

Alors qu’elle est encore étudiante à New York, elle se distingue dans le rôle d’Isolier du  Comte Ory qui lui ouvre les portes des théâtres nord américains. Elle chante ainsi à Montréal, Québec, Vancouver, Miami, dans le Minnesota, à Boston, au Festival de Glimmerglass… Elle y interprète les rôles de Zerlina, Cherubino, Rosina, Cenerentola, Cendrillon, Stéphano, Nicklausse, l’Enfant, Hänsel, Didon…

Elle fait des débuts très remarqués au New York City Opera dans L’Étoile (Lazuli) puis au Metropolitan Opera dans Iphigénie en Tauride (Diane), Roméo et Juliette (Stéphano) et Les Troyens (Ascagne).

Distinguée pendant ses brillantes études à la Juilliard School, elle débute en parallèle une carrière outre-Atlantique. Elle se produit dans Les Brigands (Fragoletto) à l’Opéra Comique et à Toulon, Don Giovanni à Avignon, Les Noces de Figaro à Reims et Tours, le rôle-titre de Cendrillon à Marseille…

En concert, on a pu l’entendre dans Les Nuits d’été sous la direction de Yannick Nézet-Seguin, Le Messie de Haendel et la Messe en si mineur de Bach avec l’Orchestre Symphonique d’Atlanta, Shéhérazade de Ravel dirigé par Emmanuel Villaume, la Symphonie n° 9 et la Missa solemnis de Beethoven, la Symphonie n° 3 de Mahler avec l’Orchestre philharmonique de Calgary, Jeanne au bûcher au Festival de Saito Kinen.

Elle a enregistré Shéhérazade et L’Enfant et les Sortilèges avec le Nashville Symphony chez Naxos Records en 2009, disque nommé aux Grammy Awards dans la catégorie Meilleur Album Classique, ainsi que les Lieder eines fahrenden Gesellen, les Kindertotenlieder de Mahler et des Lieder d’Alma Mahler chez ATMA Classique en 2011, nommé au Prix Opus, et deux CD chez Analekta avec le claveciniste Luc Beauséjour : « Handel & Porpora – The London Years » paru en 2014 et « Alma Opressa, Vivaldi – Haendel: Arias » en 2017. Elle a également enregistré L’Aiglon d’Ibert et Honegger sous la direction de Kent Nagano, paru chez Decca en 2016.

Récemment, on a pu l’applaudir dans Les Noces de Figaro (Cherubino) à Montréal et à New Orleans, Roméo et Juliette (Stéphano), La Chauve-Souris et Le Barbier de Séville à Vancouver, Les Troyens (Ascagne), Faust (Siébel), Rusalka (le Garçon de cuisine) au Metropolitan Opera de New York, Béatrice et Bénédict (Béatrice) à Boston et au Théâtre du Capitole de Toulouse, I Capuleti e i Montecchi à Reims, L’Étoile à Amsterdam et pour ses débuts au Royal Opera House-Covent Garden de Londres, Le Roi Carotte d’Offenbach dans une nouvelle production de Laurent Pelly à l’Opéra de Lyon, Pinocchio (nouvelle création de Philippe Boesmans) au Festival d’Aix-en-Provence, à La Monnaie de Bruxelles et à Dijon, Roméo et Juliette de Berlioz dans la mise en scène de Sasha Waltz à l’Opéra national de Paris, La Clémence de Titus et Don Giovanni au Théâtre des Champs-Élysées, Le Barbier de Séville à Québec, La Cenerentola à Limoges et Montréal, La Clémence de Titus à l’Opernhaus de Zurich et au Capitole de Toulouse, Werther à Francfort et à l’Opéra de Québec, La Divisione del mondo à l’Opéra national du Rhin, Versailles et Nancy, La Damnation de Faust au Festival de Glyndebourne, Faust avec le Royal Opera House-Covent Garden au Japon…

En concert, elle a interprété La Petite Renarde rusée de Janacek avec l’Orchestre de Cleveland, la Missa solemnis de Beethoven au Carnegie Hall de New York et avec le San Francisco Symphony orchestra, le Stabat mater de Pergolèse à Lisbonne, la Neuvième Symphonie de Beethoven avec l’Orchestre du Centre National des Arts d’Ottawa, La Damnation de Faust avec l’Orchestre du Capitole de Toulouse, Roméo et Juliette avec le Deutsches Symphonie-Orchester à la Philharmonie de Berlin, avec l’Orchestre du Capitole de Toulouse et avec le Monteverdi Orchestra aux Proms et au Festival de la Côte Saint-André, L’Heure espagnole et Le Rossignol au Concertgebouw d’Amsterdam, Giulio Cesare avec l’Accademia Bizantina en tournée européenne (Essen, Théâtre des Champs-Elysées, Theater an der Wien, San Sebastian), le Poème de l’Amour et de la Mer sous la direction de Bertrand de Billy, Sainte Cécile de Liszt avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen dirigé par Laurence Equilbey, Les Nuits d’été avec l’Orchestre de la Radio Hollandaise à Utrecht et au Concertgebouw d’Amsterdam, le Magnificat de Bach avec I Musici, avec l’Essener Philharmoniker autour d’un programme Ravel, L’Enfance du Christ de Berlioz aux BBC Proms, la Grande Messe en ut à Ottawa et Montréal avec l’Orchestre Métropolitain…

Parmi ses projets, citons une nouvelle production de Così fan tutte au Royal Opera House-Covent Garden, Roméo et Juliette au Metropolitan Opera de New-York, Le Chevalier à la Rose au Théâtre royal de la Monnaie de Bruxelles, Don Giovanni à Québec, la création mondiale de La Beauté du monde de Julien Bilodeau à l’Opéra de Montréal…

En concert, elle se produira dans le Gloria de Vivaldi avec le Chicago Symphony Orchestra, avec le Deutsche Symphonie-Orchester de Berlin, dans Les Nuits d’été avec le Kitchener-Waterloo Symphony, la Symphonie n° 2 de Mahler avec l’Orchestre Symphonique Trois-Rivières, La Damnation de Faust à Utrecht…

 

 

 

 

 

 

SANDRINE BUENDIA

Soprano

 

Née à Lyon, la soprano Sandrine Buendia, formée au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, obtient en 2012 le Premier Prix à l’unanimité du jury.

Elle interprète dans différentes productions des rôles aux typologies variées qui lui permettent d’aborder les répertoires allant de la musique baroque à la création contemporaine. Ainsi, ces dernières années, nous avons pu l’entendre sur de grandes et prestigieuses scènes en France et à l’étranger, parmi lesquelles : le Théâtre du Châtelet, la Salle Pleyel, l’Opéra Comique, la Philharmonie de Paris, l’Auditorium de Bordeaux, l’Opéra de Lorraine, l’Opéra de Dijon, l’Opéra de Reims, l’Opéra national de Montpellier... Ses qualités musicales, la richesse et la souplesse de sa voix, son timbre « fruité » couplés à son intérêt pour le théâtre l’amènent à interpréter une vaste palette de rôles. Sandrine interprète la Deuxième Dame dans La Flûte enchanté, Giannetta dans L'Elixir d'amour, La Bergère/La Pastourelle/La Chauve-souris/La Chouette dans L'Enfant et les Sortilèges (Salle Pleyel), Écho dans Echo et Narcisse de Gluck (Cité de la Musique), Méphisto dans Le Petit Faust de Hervé, Totte dans Yes de Maurice Yvain, Rosina dans Le Barbier de Séville, le rôle-titre dans Geneviève de Brabant d'Offenbach (Opéra national de Lorraine), le rôle-titre dans Le Petit Duc de Lecocq (Opéra de Reims), Lauretta dans Gianni Schicchi (tournée française), Elle dans La Voix Humaine de Poulenc, Catherine dans Normandie de Paul Misraki, Musetta dans La Bohème... À partir de la saison 2012, l’Opéra Comique la sollicite pour de nombreuses productions et récitals. Elle y tient notamment, le rôle-titre de Cendrillon de Pauline Viardot qu’elle reprendra à Reims puis à Quimper. Forte de ce succès, la critique remarque la qualité et la clarté de sa diction française. L’Opéra Comique lui propose, par la suite, la création contemporaine du premier web-opéra : Les Mystères de l'Ecureuil Bleu de Marc-Olivier Dupin (rôles d’Adèle et d’Al Sirbec). Récemment, son interprétation de Mimi dans Bohème/Notre jeunesse (en version française réécrite par Marc-Olivier Dupin et mis en scène par Pauline Bureau) a été saluée unanimement.

À ces productions lyriques, s’ajoutent de nombreux concerts et récitals de mélodies françaises toujours très appréciés par la critique. Durant cette même période, Sandrine assure la création du rôle-titre de l’opéra conte La Jeune Fille Sans Mains sous la direction musicale du compositeur David Walter et la mise en scène d’Emmanuelle Cordoliani (Opéra de Dijon puis tournée française). En 2019-20, elle se voit proposer de nombreux projets riches et foisonnants. Artiste résidente au Théâtre Impérial de Compiègne, elle fait la création mondiale du rôle de Célia dans Les Bains Macabres de Guillaume Connesson (direction Arie Van Beek, mise en scène de Florent Siaud). Cette saison signera également le début de sa collaboration avec Marc Minkowski et Jérôme Deschamps (Bourgeois Gentilhomme, Lully)

 

 

 

 

 

 

MATHIAS VIDAL

Ténor

 

Après des études de Musicologie à Nice, Mathias Vidal étudie le chant auprès de Christiane Patard et intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris d’où il sort diplômé en 2003. Cette même année, il est lauréat de l'audition annuelle du Centre Français de Promotion Lyrique puis « Révélation Classique » de l’ADAMI en 2007.
 
Particulièrement apprécié dans le répertoire baroque, il participe à Hippolyte et Aricie (Festival de Glyndebourne), il chante le rôle-titre de Pygmalion (Houston et Dallas puis enregistre le rôle à New York), King Arthur (Montpellier, Versailles, Besançon), The Indian Queen (Schwetzingen), Il Ritorno d’Ulisse in Patria (Théâtre des Champs-Elysées, Dijon), L’Incoronazione di Poppea (Teatro Real de Madrid, Salle Pleyel à Paris, Lille et Dijon), La Didone de Cavalli (Caen, Luxembourg et au Théâtre des Champs-Elysées), L’Orfeo, La Calisto et Les Indes Galantes (Bayerische Staatsoper de Munich), Le Temple de la Gloire de Rameau (Liège et Versailles), Les Boréades (Dijon), Le Carnaval de Venise de Campra (Budapest) et les rôles-titre de Platée (Japon), Dardanus (Versailles), Persée (Metz, Paris et Versailles), Phaëton (Perm et Versailles) et Don Quichotte chez la Duchesse de Boismortier (Versailles).
 
Dans le répertoire de musique légère, il chante Aristée et Pluton dans Orphée aux Enfers (Festival d’Aix-en-Provence, Lausanne, Toulon, Dijon, Nancy, Angers, Nantes), Le Brésilien dans La Vie Parisienne (Bordeaux), Piquillo/Don Pedro dans La Périchole (Dijon, Lille Nantes, Rennes, Angers), Lorenzo dans Fra Diavolo (Compiègne), Oreste dans La Belle Hélène (Montpellier), Camille de Coutançon dans La Veuve Joyeuse (Montpellier). Il participe au Dilettante d'Avignon de Halévy, chante le rôle-titre de Barbe-Bleue d'Offenbach (Angers, Nantes) et Médor dans Les Chevaliers de la Table Ronde de Hervé (Paris et en tournée).
 
Son répertoire comprend également les rôles du belcanto italien tels que Ernesto dans Don Pasquale (Lisbonne), Elvino dans La Sonnambula (Bolshoï de Moscou), Almaviva dans Il Barbiere di Siviglia (Saint-Céré), Ramiro dans La Cenerentola (Gut-Immling), le rôle-titre du Comte Ory (Rennes, Rouen).
 
Ne négligeant pas le répertoire du XXe siècle et contemporain, il chante le rôle-titre du Nain de Zemlinsky (Lille, Rennes et Caen), L'Amour Coupable de Thierry Pécou (Rouen), Les Caprices de Marianne d’Henri Sauguet (Compiègne) ainsi que Fando dans la création de l’opéra Fando et Lis de Benoît Menut (Saint-Etienne).
 
Au cours des dernières saisons, il s’est notamment distingué dans le rôle-titre d’Orlando Paladino de Haydn (Munich), le rôle-titre de Cinq-Mars de Gounod (Munich, Leipzig), le rôle-titre de Faust de Gounod (Versailles), Orphée dans Orphée et Eurydice (Japon), La Théière/Le Petit Vieillard/La Rainette dans L'Enfant et les Sortilèges (Monte-Carlo, Festival de Matsumoto, Philharmonie de Berlin), Torquemada dans L'Heure Espagnole (Munich), L’Aumônier dans Dialogues des Carmélites (Angers, Nantes), Pedrillo dans L’Enlèvement au Sérail (Saint-Etienne, Rennes et Gut-Immling), Le Remendado dans Carmen (Festival d’Aix-en-Provence), Manostatos dans La Flûte Enchantée (Opéra de Paris), Les Quatre Valets dans Les Contes d’Hoffmann (Brême et Baden-Baden )
 
Il se produit en concert avec de nombreux ensembles et orchestres (Les Musiciens du Louvre, Les Talens Lyriques, Pulcinella, Amarillys, L’Arpeggiata, Le Palais Royal, Le Genève Baroque, Le Poème Harmonique, La Cappella Mediterranea, Les Ombres, Les Nouveaux Caractères, La Belle Saison...) et collabore fréquemment avec le Palazzetto Bru-Zane de Venise et le Centre de Musique Baroque de Versailles.
 
La saison dernière, on l’a retrouvé dans Les Indes Galantes à l’Opéra de Paris, Les Noces de Figaro et Le Couronnement de Poppée au Théâtre des Champs-Elysées, Tamino dans La Flûte Enchantée à Avignon et Versailles, Les Boréades à Vienne, Versailles et Moscou…

 

 

 

 

 

 

ALEXANDRE DUHAMEL

Baryton

 

Adolescent, Alexandre Duhamel se passionne pour le théâtre et fait partie d'une troupe pendant plusieurs années avant de découvrir le chant avec Yves Sotin. Après une licence de journalisme à l'Institut Français de Presse, il est reçu à l'unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris où il suit l'enseignement de Malcolm Walker. Il participe également aux master-classes de Margaret Honig, Malcolm King et Tom Krause. Il se perfectionne ensuite auprès de Susan Mc Culloch et Alain Fondary.
 
En 2009, il entre à l’Atelier lyrique de l’Opéra national de Paris et fait ses débuts à l'Opéra de Paris sous la baguette de grands chefs d’orchestre tels que Philippe Jordan (Gianni Schicchi, Carmen, Le Roi Arthus), Michel Plasson (Werther), Alain Altinoglu (Faust), Marc Minkowski (Mireille) ou encore Carlo Rizzi (Don Carlo, La Fanciulla del West).
 
Ses qualités musicales et son aisance scénique lui permettent d'être rapidement invité sur de grandes scènes françaises et internationales : Zurga (Les Pêcheurs de Perles, Bizet) à la Salle Pleyel aux côtés de Roberto Alagna et Nino Machaidze, Panthée (Les Troyens, Berlioz) à la Scala de Milan, Le Vice-roi (La Périchole, Offenbach) au Festival de Salzbourg, Golaud (Pelléas et Mélisande, Debussy) à l'Opéra City Concert Hall de Tokyo, Cithéron (Platée, Rameau), Mordred (Le Roi Arthus, Chausson) et Masetto (Don Giovanni, Mozart) à l'Opéra National de Paris, Sancho (Don Quichotte, Massenet), Paolo (Simone Boccanegra, Verdi) et Le Grand-Prêtre (Samson et Dalila, Saint-Saëns) à l'Opéra National de Bordeaux, Le Grand-Prêtre (Alceste, Gluck) à l’Opéra de Lyon, Harasta au Festival de Glyndebourne (La Petite Renarde rusée, Janacek), Escamillo (Carmen, Bizet) à l'Opéra de Montpellier, Guglielmo (Così fan tutte, Mozart) à Tours et à Toulon, l'Horloge et le Chat (L'Enfants et les Sortilèges, Ravel) à L'Opéra Garnier puis à Monaco et Seattle, Ramiro (L'Heure espagnole, Ravel) à Stuttgart et au Prinzregententheater de Munich, Valentin (Faust, Gounod)  et Albert (Werther) à l'Opéra de Metz, Mercutio (Roméo et Juliette, Gounod) à l'Opéra-Théâtre d'Avignon, Ping (Turandot, Puccini) à l'Opéra de Nice, Leporello (Don Giovanni, Mozart) à l'Opéra de Besançon, Le Garde-Chasse (La Petite Renarde rusée, Janacek) à l'Opéra de Rouen et à l’Opéra de Reims...
 
En concert, il fait ses débuts en 2018 aux BBC Proms (Pour les funérailles d'un soldat, Lily Boulanger) au Royal Albert Hall à Londres, et donne régulièrement des récitals de Mélodie française et de Lied : Au festival d'Aix-en-Provence, au Théâtre Antique d'Orange pour le 40ème anniversaire des Chorégies, à l'Amphithéâtre et au Studio Bastille, au Corum de Montpllier pour le Festival Radio France, à l'Opéra de Bordeaux...
 
Son répertoire s'étend également à la Musique Sacrée : L'Enfance du Christ de Berlioz (Auditori de Barcelona, Warsaw Philharmonic Orchestra et Aarhus Musikhuset), le Requiem de Fauré (Festival de Saint-Denis), La Messa di Gloria de Puccini, La Petite Messe Solennelle de Rossini...

Ces dernières saisons, il a été Alvar et Huascar (Les Indes Galantes) à l’Opéra de Paris, L’Enfance du Christ à Lyon, Don Alfonso et Don Giovanni (cycle Mozart-Da Ponte) à Bordeaux et le Comte de Nevers (Les Huguenots) à Genève, Thoas (Iphigénie en Tauride) aux Théâtre des Champs-Elysées, Paolo (Simon Boccanegra) à l'Opéra de Marseille, Zurga (Les Pêcheurs de perles) à l'Opéra de Nice, Lescaut (Manon) et Le Vice-roi (La Périchole) à l’Opéra national de Bordeaux, Escamillo (Carmen) au Théâtre Impérial de Compiègne...
 
Il a enregistré à deux reprises le rôle de Ramiro (L'Heure Espagnole, Ravel) avec Stéphane Denève puis Asher Fish.
 
Alexandre Duhamel a été Nommé dans la catégorie Révélation Lyrique des Victoires de la Musique 2011, a été élu par l'Adami Révélation Lyrique de l’année et a reçu les Prix Lyriques du Cercle Carpeaux et de l'Arop, qui récompensent chaque année un jeune chanteur s'étant particulièrement distingué au cours d'une saison sur la scène de l'Opéra de Paris.

 

 

 

 

 

 

JEAN-FERNAND SETTI

Baryton-basse

 

Formé à l’Ecole Normale Supérieure de Musique de Paris dans la classe de Jean Phillipe Courtis où il obtient en 2017 un diplôme supérieur à l’unanimité du jury, il travaille  également avec Yves Sotin professeur de chant au CNSM de Paris et Jean Pierre Furlan. Il intègre ensuite l’Atelier Lyrique de Mireille Larroche, et commence à se produire très vite dans de nombreux théâtres.

Il débute en septembre 2017 à l’Opéra de Metz dans les rôles de Benoît et Alcindoro dans La Bohème, au Théâtre national de Compiègne dans le rôle du Duc de Popoli dans La Sirène d’Auber, au Théâtre de Montreuil dans le rôle de Sharpless dans Madame Butterfly,  au Théâtre Manoel à Malte dans le rôle du père de Cendrillon dans Cendrillon de Nicolas Isouart, et Dulcamara dans L’Elixir d’Amour. Il chante également les principaux rôles mozartiens avec Opéra Clandestin : Don Giovanni, Leporello, le Comte Almaviva, Don Alfonso, le Commandeur.

En concert, il chante la Petite Messe Solennelle et le Stabat Mater de Rossini, le Magnificat de Bach, la Messe du Couronnement de Mozart, Un Requiem allemand de Brahms, le Requiem de Fauré, la Messa di Gloria de Puccini etc.

Il retrouve l´Opéra de Metz pour Angelotti (Tosca) en janvier 2019 et Zuniga dans Carmen en juin 2019, débute à l’Opéra de Nancy dans Cendrillon de Massenet, et aux Théâtres de Caen et Rouen de nouveau il chante Angelotti en 2020.

Michel Plasson l’invite à son Académie du chant Français en été 2020.

Cette saison, il chante le rôle-titre de Don Pasquale à l’Opéra de Tours, reprend Angelotti dans Tosca à l’Opéra de Dijon et débute Escamillo au Grand Théâtre de Bordeaux sous la direction de Marc Minkowski.

Il fait actuellement ses débuts au Capitole de Toulouse en Don Alfonso (Così fan tutte).

En 2021/22, il fera ses débuts au Théâtre Royal de La Monnaie de Bruxelles comme Zuniga et cover d’Escamillo (Carmen).