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La Rondine (L'Hirondelle)
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Opéra


La Rondine (L’Hirondelle)

Giacomo Puccini (1858-1924)
Théâtre du Capitole| Durée : 2h10

Friday 17 November 2017 à 20h00

Sunday 19 November 2017 à 15h00

Tuesday 21 November 2017 à 20h00

Audiodescription Friday 24 November 2017 à 20h00

Audiodescription Sunday 26 November 2017 à 15h00


Comédie lyrique en trois actes
sur un livret de Giuseppe Adami d’après Alfred Maria Willner et Heinz Reichert
créée le 27 mars 1917 à l’Opéra de Monte-Carlo

Coproduction avec le Royal Opera House-Covent Garden de Londres (2002)

Paolo Arrivabeni direction musicale
Nicolas Joel mise en scène réalisée par Stephen Barlow
Ezio Frigerio décors
Franca Squarciapino costumes
Vinicio Cheli lumières
Katherine Dubuisson-Tailhades mouvements chorégraphiques

Ekaterina Bakanova Magda
Dmytro Popov Ruggero
Elena Galitskaya Lisette
Marius Brenciu Prunier
Gezim Myshketa Rambaldo
Benjamin Mayenobe Périchaud
Vincent Ordonneau Gobin
Yuri Kissin Crébillon
Norma Nahoun Ivette - Une Voix
Aurélie Ligerot Bianca
Romie Estèves Suzy


Orchestre national du Capitole

Chœur du Capitole
Alfonso Caiani direction


À propos de l’œuvre

« À Paris on aime ! Une mode fait fureur dans la grande société : l’amour sentimental ! »

La Rondine, Acte I

Postérieure aux chefs-d’oeuvre que sont La Bohème, Tosca et Madame Butterfly, La Rondine est composée par Puccini au cours de l’année 1916. Nul doute que le climat de guerre (1914-1918) ait attisé chez le compositeur l’envie d’un sujet aussi frais que cet amour éphémère, ardemment consommé. Rappelant une certaine Violetta verdienne, Magda, surnommée « l’hirondelle », quitte les salons parisiens pour vivre sur la Côte d’Azur son idylle avec Ruggero, avant que son passé ne la rattrape et ne l’arrache au jeune homme irrémédiablement brisé. L’œuvre, initialement destinée au Carltheater de Vienne, est créée en 1917 en territoire neutre – l’Opéra de Monte-Carlo – et souffrira longtemps de cette création passée quasiment inaperçue. Depuis, elle a révélé tout son potentiel musical et dramaturgique, alors qu’écritures orchestrale et vocale rivalisent de force et de délicatesse.
Saluée par la critique et immortalisée en DVD, la luxueuse mise en scène de Nicolas Joel convoque élégance et insouciance des Années Folles.

Spectacle en langue italienne surtitré en français


DVD, La Rondine de Giacomo Puccini, M. Armiliato et N. Joel (Warner Classics) disponible à l’accueil du Théatre du Capitole.

Journée spéciale Théâtre du Capitole, le 24 novembre sur Radio Classique et diffusion en direct de La Rondine à 20h.





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La Rondine - Théâtre du Capitole © Patrice Nin



Conférence
Jonathan Parisi : « Si Manon et Traviata ne mouraient pas ? »
Théâtre du Capitole, Grand foyer, 16 novembre à 18h

Parlons-en rencontres d’avant spectacle
Théâtre du Capitole, Grand foyer, 17 et 21 novembre à 19h

Un Thé à l’Opéra
Théâtre du Capitole, Grand foyer, 18 novembre à 16h30



LE MONDE
Par Pierre Gervasoni - 7 juillet 2005

(…) Idéalement léger dans la fosse, ce spectacle l’est aussi sur le plateau, où chaque détail, des arabesques picturales du fond de scène aux chapeaux à plumes des femmes émancipées, invite à l’abandon.
Parfaitement adaptée à la musique très volatile de Puccini, (« la rondine » signifie l’hirondelle en italien), la mise en scène de Nicolas Joel exalte le plaisir de l’instant sans négliger la progression dramatique d’une œuvre qui s’achève, éclairage symbolique à l’appui, dans un évident rapprochement avec La Traviata de Verdi.


LES ECHOS
Par Michel Parouty - 4 juillet 2005

(…) la mise en scène de Nicolas Joel trouve un cadre idéal dans les décors d’Ezio Frigerio et les costumes flamboyants de Franca Squarciapino, deux de ses complices préférés. Le Second Empire a laissé la place sans dommage aux années 1920, triomphe de l’Art déco, des décorations murales géométriques, des robes qui allient l’austérité de la forme à l’exubérance de l’ornementation. On comprend que les spectateurs soient tombés sous le charme de cette « Rondine » aux teintes pastel qui, pour beaucoup, était une découverte.



Magda, protégée du riche Rambaldo, explique à son ami Prunier qu’elle n’a jamais connu le véritable amour. Survient alors Ruggero, un jeune homme qui ne la laisse pas insensible. Après un bal enflammé chez Prunier, Magda décide de quitter Rambaldo pour aller vivre avec Ruggero sur la Côte d’Azur. Mais l’idylle tourne court : habituée à vivre grand train, Magda regrette le temps où Rambaldo l’entretenait richement. Au moment même où Ruggero arrache à ses parents leur accord pour qu’il épouse Magda, cette dernière, comme l’hirondelle (« la rondine » en italien) lui avoue qu’elle préfère retourner à son premier nid…

Dans les Arts à cette époque…

LITTÉRATURE
1913 Proust Du côté de chez Swann
1914 Gide Les Caves du Vatican / Mort de Charles Péguy
1915 Kafka La Métamorphose / Virginia Woolf La Traversée des apparences Romain Rolland prix Nobel de Littérature
1916 Joyce Portrait de l’artiste en jeune homme / Début du mouvement Dada Apollinaire utilise pour la première fois le mot « surréalisme »
1917 Apollinaire Les Mamelles de Tirésias Valéry La Jeune Parque

MUSIQUE ET DANSE
1910 Puccini La Fanciulla del West
1912 Ravel Daphnis et Chloé
1913 Stravinski Le Sacre du printemps / Fauré Pénélope
1915 De Falla L’Amour sorcier Debussy Douze études pour piano
1916 R. Strauss Ariane à Naxos (version définitive) Granados Goyescas (adaptation opéra)
1917 Prokofiev Sonate pour piano n°3 Satie Sonatine bureaucratique Ravel Le Tombeau de Couperin

ARTS PLASTIQUES
1913 Braque La Guitare (papier collé)
1914 Achèvement de la basilique du Sacré-Coeur (Paris) / Gaudí : Parc Güell (Barcelone)
1915 Malevitch Carré noir sur fond blanc
1917 Marcel Duchamp Fontaine (« ready-made ») Décès de Degas et Rodin



Paolo Arrivabeni direction musicale
Nicolas Joel mise en scène
réalisée par Stephen Barlow
Ezio Frigerio décors
Franca Squarciapino costumes
Vinicio Cheli lumières
Katherine Dubuisson-Tailhades mouvements chorégraphiques

Ekaterina Bakanova Magda
Dmytro Popov Ruggero
Elena Galitskaya Lisette
Marius Brenciu Prunier
Gezim Myshketa Rambaldo
Benjamin Mayenobe Périchaud
Vincent Ordonneau Gobin
Yuri Kissin Crébillon
Norma Nahoun Ivette
Aurélie Ligerot Bianca
Romie Esteves Suzy
Isabelle Antoine* Georgette / Une Dame
Isabelle Russo* Gabriella / Une Dame
Carlos Perez-Mansilla* Un Étudiant
Dongjin Ahn* Adolfo / Un Étudiant / Un Jeune homme
Mireille Bertrand* Lolette / Une Jeune Fille
Alfredo Poesina* Un Étudiant
Daniela Guerini*, Judith Paimblanc* Deux Jeunes Filles
Charles Ferré*, Emmanuel Parraga* Amis d’Adolfo
Yves Boudier*, Rabonier
Didier Pizzolitto* Majordome
* Artistes du Choeur du Capitole

Danseurs : Élodie Ménadier, Chloé Scalese, Floriane Zaccaria, Jean-Gabriel Évrard, Antoine Lecouteux, Matthieu Millot
Figurants : Eric Afergan, Alain Balthazar, Omar Benallal, Frédéric Cyprien, Nicolas Guy-Bianchi, Hervé Lapèlerie, Antonio Scarano



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