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La Clémence de Titus
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Opéra


La Clémence de Titus

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Théâtre du Capitole| Durée : 2h50

vendredi 22 juin 2018 à 20h00

dimanche 24 juin 2018 à 15h00

mardi 26 juin 2018 à 20h00

vendredi 29 juin 2018 à 20h00

dimanche 1er juillet 2018 à 15h00


Opera seria en deux actes
sur un livret de Caterino Mazzolà d’après Metastase
créé le 6 septembre 1791 au Théâtre national de Prague

Production du Théâtre du Capitole
Création en coproduction avec le Festival d’Aix-en-Provence et l’Opéra de Marseille (2011)

Attilio Cremonesi direction musicale
David McVicar mise en scène réalisée par Marie Lambert
David McVicar scénographie
Jenny Tiramani costumes
Jennifer Tipton lumières
Bettina Neuhaus décoratrice associée

Jeremy Ovenden Tito
Keri Alkema Vitellia
Rachel Frenkel Sesto
Sabina Puértolas Servilia
Julie Boulianne Annio
Aimery Lefèvre Publio


Orchestre national du Capitole

Chœur du Capitole
Alfonso Caiani direction


À propos de l’œuvre

« Le vrai repentir dont tu es capable vaut plus qu’une véritable et constante fidélité. »

La Clémence de Titus, Acte II scène finale

Si en 1791, au soir de sa vie, Mozart compose un opera seria – soit cinquante ans après la période faste d’un genre tombé depuis en désuétude – il se devait alors d’en surpasser les codes. Le sujet d’un souverain vertueux, père de son peuple et unique recours face à l’épreuve, trouve sa légitimité dans la renommée de son auteur, Metastase. Mais la collaboration entre Mozart et son librettiste Mazzolà cherchera à donner de l’épaisseur au drame original, resserrant l’action à son essentiel tout en augmentant les numéros chantés. Le défi est ainsi rempli, et Mozart s’en réjouit au point d’inscrire dans la partition de La Clémence de Titus le sous-titre : « Opera seria transformé en vrai opéra par Mazzolà ». Pourtant, la création de l’œuvre pâtira du trop vaste programme musical du couronnement de Léopold II, et fera longtemps figure d’opéra maudit avant de rejoindre légitimement les rangs du grand répertoire mozartien.
Applaudie au Festival d’Aix-en-Provence (2011), cette production du Théâtre du Capitole soulignera la sobriété du drame et placera à la tête d’une distribution d’habitués de la maison un Jeremy Ovenden déjà virtuose du rôle-titre.

Spectacle en langue italienne surtitré en français



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©Constantine the Great York Minster statue



Conférence
Charlotte Ginot-Slacik : « Utopies et désenchantement »
Théâtre du Capitole, Grand foyer, 19 juin à 18h

Parlons-en rencontres d’avant spectacle
Théâtre du Capitole, Grand foyer, 22, 26 et 29 juin à 19h



Vitellia, éprise de l’empereur romain Titus, est effondrée d’apprendre que ce dernier doit finalement épouser Bérénice. Folle de rage, elle convainc Sesto, qui est prêt à tout pour elle car il l’aime en secret, d’attenter à la vie de l’empereur. Mais Titus change d’avis et renonce à Bérénice tandis que le complot contre lui est éventé. Sera-t-il assez magnanime pour pardonner à Sesto ?



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