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27 novembre 2014
Doña Francisquita



Emilio Sagi, metteur en scène

Avec sa partition de Doña Francisquita, le maestro Vives peint un Madrid romantique et festif, qui n’a probablement jamais existé tel qu’il le représente dans cette zarzuela. On y disait par exemple que la reine Isabelle s’échappait en secret du palais royal pour aller assister à quelques fêtes nocturnes populaires…
Ce Madrid-là, peuplé de jeunes élégantes, de « manolas », de jeunes galants, de danseuses, de gens qui sortaient dans la rue en habits de théâtre… C’est tout ce Madrid-là que j’ai cherché à refléter dans cette production de Doña Francisquita, un Madrid éblouissant de blancheur et, en même temps, plein de couleurs pour chacun des personnages qui le peuplent. Un Madrid qui, je l’ai dit, n’aura peut-être jamais existé tel quel, si ce n’est dans l’esprit de Vives, ce musicien catalan qui a su rendre palpable comme personne, ni avant ni après lui, l’âme de cette ville romantique.


Propos recueillis par Jean-Jacques Groleau



photo Emilio Sagi © Moreno Esquibel

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