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20 septembre 2010
Place de la danse : au plus près des danseurs


Pour la première fois, les danseurs du Ballet du Capitole ont ouvert au public leur séance de travail à plusieurs dizaines d’amateurs de tous les âges, venus seuls ou en famille pour découvrir au plus près le quotidien d’artistes professionnels. Ces apprentis danseurs, qui livrent leurs impressions, ont retenu de ce cours public dispensé par Nanette Glushak, directrice de la Danse, la persévérance, la constance et l’opiniâtreté nécessaires à la pratique de la danse de haut niveau.



Albane, 11 ans et demi
« Voir des danseurs professionnels au travail, ça nous donne une image de ce qu’on pourrait être en tant que danseur, de ce que l’on doit être. »

Marion, 25 ans « J’ai arrêté la danse il y a quelques années mais c’était trop exceptionnel pour ne pas venir ! C’est beaucoup plus rapide, plus intense que les cours tels que je les connaissais. Au début, c’est très impressionnant, puis on entre vraiment dans le cours, on sent le corps, les muscles qui travaillent. Quand le cours se termine, on ne veut pas que ça s’arrête, on voudrait revenir dès le lendemain et tous les jours ! »

Arnaud, 11 ans
« C’est la première fois que je suis un cours avec des danseurs professionnels, ça confirme mon envie d’être danseur plus tard, même si j’ai trouvé ça vraiment difficile. »

Julian Ims, danseur au Ballet du Capitole
« Ce cours public était avant tout un plaisir, mais il est aussi important que le public voie ce que l’on fait, au-delà du spectacle, qu’il comprenne l’aspect sportif qui fait la difficulté de la danse classique. En scène, tout doit sembler facile et parfait. Les participants ont pu ce matin voir notre travail de chaque jour pour arriver à donner cette impression. »

Baptiste, 13 ans
« Finalement, le travail d’un danseur c’est beaucoup de… travail ! »



Lucille Robert, Demi Soliste au Ballet du Capitole, et sa fille de six ans
« Pour la première fois aujourd’hui ma fille a pu danser à mes côtés. J’ai aussi beaucoup apprécié de pouvoir partager un moment avec ces passionnés qui sont les danseurs de demain, de voir leurs yeux qui pétillent, c’est une belle récompense pour nous. On a d’autant plus à cœur d’être à la hauteur de cette admiration. »

Laetitia, 19 ans « C’était bien d’avoir les danseurs autour de nous comme modèles et comme repères. Ils nous aidaient quand on était perdues et j’ai pu discuter avec eux. Je n’avais jamais dansé accompagnée par un vrai piano, ça fait très pro ! »


Marianne, 43 ans, et sa fille Anne-Sophie, 19 ans
Marianne : « Ce qui m’a poussé à venir ? Le plaisir de voir travailler des danseurs professionnels, de voir quelques unes des heures et des heures d’entraînement qui précède le spectacle. »
Anne Sophie : « C’est très impressionnant de voir les danseurs du Ballet du Capitole, c’est pour eux que je suis venue. Je garde un souvenir extraordinaire d’un spectacle à la Halle aux grains : c’était époustouflant. Voir ces danseurs légers, aériens, avec un sourire énorme, ça donne envie de les rejoindre. On se dit : « Si je pouvais faire ça, ce serait génial ». On a des étoiles plein les yeux. Là, on les a vu au travail, très concentrés, attentifs à s’améliorer, on voit qu’ils font attention à tout. Danser à côté d’eux et essayer de faire la même chose, c’est tellement difficile ! Ca donne envie de continuer à danser, et pourquoi pas un jour d’intégrer la compagnie, ce serait génial ! »


Propos recueillis par Marie-Laure Favier

Photos : Patrice Nin


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