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Paradis perdus

Ballet du Capitole

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Ballet du Capitole


Paradis perdus

Nos mémoires enfouies
Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines| Durée : 1h45

mercredi 13 avril 2016 à 21h00

jeudi 14 avril 2016 à 21h00

vendredi 15 avril 2016 à 21h00

samedi 16 avril 2016 à 21h00

dimanche 17 avril 2016 à 15h00



Pour des raisons techniques, l’horaire des représentations de Paradis Perdus est modifié : les 13,14,15 et 16 avril la soirée débutera à 21h.
Merci de votre compréhension.



Salle des pas perdus

Création le 15 mars 1997 par des danseurs du Ballet de l’Opéra national de Paris à l’Amphithéâtre de l’Opéra-Bastille

Entrée au répertoire

Sergueï Prokofiev musique
Kader Belarbi chorégraphie et scénographie
Michaela Buerger costumes
Patrick Méeüs lumières

Julien Le Pape piano


Thousand of Thoughts

Création mondiale

Gavin Bryars musique
Angel Rodriguez chorégraphie
Michaela Buerger costumes
Patrick Méeüs lumières


Mur-Mur

Création mondiale

Luigi Dallapiccola musique
Kader Belarbi chorégraphie
Michaela Buerger costumes
Patrick Méeüs lumières



Ballet du Capitole


À propos du programme

Spécialement conçues pour la configuration de l’Auditorium de l’église Saint-Pierre-des-Cuisines, les trois pièces de ce programme chorégraphique s’intéressent à la communicabilité et à l’incommunicabilité de nos corps et de nos mémoires.
Dans le huis clos de Salle des pas perdus, quatre personnages, prisonniers de leurs souvenirs, se rencontrent et voyagent dans leur mémoire sur des pièces pour piano de Sergueï Prokofiev.
Les Treize Roses sont au cœur de la création du chorégraphe espagnol Angel Rodriguez, Thousand of Thoughts (Mille Pensées). Les Treize Roses (Trece Rosas en espagnol) est le nom donné aux treize jeunes filles fusillées le 5 août 1939 à Madrid par le régime franquiste. Angel Rodriguez leur rend ici hommage en utilisant Les Fiançailles du compositeur contemporain Gavin Bryars.
Avec Mur-Mur, sa nouvelle création pour le Ballet du Capitole, Kader Belarbi s’empare des Canti di Prigionia (Chants de prison) de Luigi Dallapiccola.
À travers ce paysage sonore d’où émergent une plainte et une méditation sur la condition humaine, les méandres gestuels feront résonner l’âme prisonnière des corps.









Danse à la Cinémathèque
Johnny s’en va-t-en guerre de Dalton Trumbo
dans le cadre du rendez-vous « le Film du jeudi »
Cinémathèque de Toulouse, 21 avril à 21h


photo © David Herrero